PUBLIC
Je reproches et J'injutcs très peu impÉriales, cl finit par le cbaïscf à coups de pied de la salle des séances. Je laisse il penser si les assisUnu èu lent dans la conaiernation. Cependant, une circonstance plaisante riot se joindre i cette scène d'sniîèté el d'eftroi. L"Enipereur, écbauffè pir l'expulsion qu'il venait d'opérer, arpeotalt le cooseil ï grands pas, murmurani entre les dénis quelques mois mal articulés, eotre autres celui île bigni. Ce qu'ayant entendu le mloistre des cultes, Bigol de Préameneu, il faisait il l'Empereur, chaque fois qu'il passait devanl lui, une profonde ré- Térence, comme s'il élail question de sa personne.
Quand la fureur de Napoléon fat un peu calmée. Il parla de remplacn Portails. Pommereul comprit qu'appartenant au parti philosophique da conseil, la réaction pourrai^ bien loornersur lui les jeux du mattre. C'est ce qui arriva en effet ; il fut chargé, séance tenante, de la direction de It librairie, et reçut l'ordre étrange de jeter dans le public ceot milleeiemplaires du Cluieur. Lt resiaaral«ur de l'Eglise en Francs répondait i na bref aggrcssif du Pape par un tissu d'impiétés sacrilèges.
LeP^nieur, eneftet, n'est pas autre chose. La ■ Bible enfin «pliqui-e par plusieurs auméniers de S. M. L. H. D. P. u, c'est-i-dire par Volulre, est, en comparaison, un chef d'œuvre d'eiacLitude et d'impartislité. Il est cependant rédigé avec use certaine adresse, et consiste surtout dans des rapprochements superficiels, aussi propres il faire illusion ï l'ignorance qu'4 entraîner nncrêdulilé. Br Ba.
PTOLÏÎMÉE (Claude), astronome grec.
Deux de nos académiciens n'ont voulu voir dans Ptolêiuée qu'un pllgitiire. Nous lisons dans la feuille, intitulée • le Journal • du 18 aaAt
La deniibre aiuM dM rleB ofEett' d'iitËMiiiiit; d ce n'est urne leetare de M. Bioi qui est venu continuer l'œuvre commeucée, il y a quelque trente ans, par Laplace : la réhabilitation d'Bipparque! 11 faut vous dire qu'HIpparque était un aslitmome qui florissalt en Biibyiiie, je ne sais combien d'années avant notre ère. Or ce grand astronome.fut iDdignemeat pillé par un autre de ses confïËres noramé Ptotémèe qui s'appropria sans façon les observations d'Bipparque. Laplace, le premier, signala oes indignités astronomiques, et dans l'enthousiasme de t'Improviaation, s'écria en pleine séance de rActdémie : Comprend-on l'impadeit plagiat de et potiuoH de Ptolémée !
A voir lundi le juste acharoemeat de H. Biot, on était aatorisé k croire que s'il ne s'exprimait point aussi vivement contre ce poUssea d» Ptolémée, il n'en partageait pas moins le sraUmeat de baJnede flllnitn Laplace contre ce plagiaire naort d^uis l'an 139 de l'ère nilgairet
PUBLIC (LE}, p$eudtm. [FrèROn].
Réponse du — à l'autear d'Acajou (el Zirpbile, Duclos). LoodrH (Paris), 1751.111-12. ■ (6171}