‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 49 sur 205 · A. A. B— IL · texte numérisé non relu

A. A. B— IL

MARTIGNAC (de), nom nobiliaire [Algat de Mabugnac], Ton des ministres les plus distiognés du rcgne de Gharle» X«

Esope chez Kaotos, comédie- vaudeville en uo acte. Paris, au magasin de pièces de théâtre, 1801, iii-8. [4568]

Cette pièce n*est point de M. de Martignac, quoiqnMl fièi dans le cis de la faire, et qu*il en ait fait une autre treize ans pins tard. Il avait été presque obligé de donnep son nom âi Étape chez Xantu$ qoe son auteur avait abandonnée immédiatement après sa réception an théâtre, par suite d*un départ précipité de Paris : Le véritable auteur de cette pièce est G-.P. Tarexne de Laval, ancien collègue de Napoléon- à l'école de Brienne, plus tard, ingénieur du roi. Il avait voulu mettre snr la aeène française les mœurs domestiques des Grecs. Nous tenons ces détails de M. Tarenne de Laval lui-même, qui n'a jamais songé à réclamer la paternité de sa pièce.

L'auteur à^Èsope chez Xanius entra dans les ordres à un âge avancé, fat nommé aumônier des carabiniers de la garde sous Charles X, et est mort prêtre habitué de Saint-Louis en l'Ile, le 7 juin 1847.

MARTIN (J.). auteur déguise [J.-.MartiD BaroUILLBtJ.

Avec Cutelier de Trie : le Faux ami, comédie en ud acte et en vers. Paris, Barba, 1810, in-8. [4569]

Barouillet est encore de trois ou quatre autres pièces composées en société du mémo collabora leur, mais elles portent son véritable nom.

MÂRVI£LLËS 20:^

MARTIN» pêeudon. (1) [Charles Lucas], l'an des rédacteurs du journal « la Presse »«

MARTINELLI, auteur fictif d'un nouveau Dictionnaire de poche français-italien, etc., abrégé de celui d'Alberti, plusieurs fois réimprimé depuis la un du xvui* siècle (Voy. la « France littéraire » à Martinelli]. Le libraire possesseur d'un manuscrit, M. Bossange père, n'y voyant point de nom d'auteur, et voulant en mettre un, troava jriaisant de lui donner Tun des siens, et de Martin il forma HOartinelli,

MARTINEY (Léon) , pseudon, [Victor Leflocq], l'un des rédacteurs du « Journal du Notariat ».

I. Une coquette. Paris, Hipp. Souverain, 1836, in-8, avec une gravure, 7 fr. 50 c. [4570]

IL Mort (la) du duc d'Orléans (13 juillet 18&2), dithyrambe. Paris, Pinard^ 1842, in-8 de 16 pages. [4571]

IIL Caboche, ou le Peuple sous Charles YI^ poème tragique en cinq actes, avec prologue ; suivi d'Études historiques sur le règne de Charles YI, sur les mœurs, les coutumes, les usages, etc., et sur tes actions du peuple de 1793, rapprochées des actions du peuple an XY« siècle. Paris, Potelet, 1842, in-S, 7 fn 50 c. [4572]

MAKTl^l, pseudon. [J.-P.-E. Schwartzendorf], célèbre compositeur allemand, mort le 14 février 1816. Il était fixé à Paris depuis 1764.

MARYIELLES (de) , chevalier de Tordre de Saint-Louis, pseudon. [l'abbé Claude de Marolles, ex-jésuite].

Mélanges et Fragments poétiques, en français et en latin (publiés

par Tabbé de Grillemonl^ prieur de Noizai). Paris, Berton, 1777,

in.l2. [4573]

Suivant une note manuscriie de Tabbé de Saint-Léger, le nom de « Marvisites > est un masque dont s*est couvert l'abbé Claude de Marolles, tsKrjésiiUi, 0i pekit-neipeu du fécond traducteuir de ce nom, ai^bé do Yitleloln. Claude de Marolles, ajoute Tabbé de Saint-Léger, mort à Paris le

^a^m^Ê^^m^^m^^^^m^^^^^m ■ ■ l — m ■■ ■ i ■ ^ l ■ ■— m^— i I ■■■■■■■■■■■■ ■■ I ■ ■ 11^ ■■ ■■■!■ iM^Miii ■!■ m I

(i^ Le nom de Martin est si répandu que, pour se distinguer les uns des autres, beaucoup de personnes qui le portent ont été obligées d'y ajouter des ftuperfétations. Signaler loules ces adjonctions serait long et sans utilité. Nous U6 cit«ron8 qu'un seul exemple entre tant d'autres. Deux frères Martin exercent dans ce moment Ha médecine à Paris : Vwi se fait ap|>cier Mariin-Bûron ft l'autre Mariin-Solon.

Page 1