‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 98 sur 205 · I. Alphonse de Coucy^ ou Quelques Scènes de la campagne de · texte numérisé non relu

I. Alphonse de Coucy^ ou Quelques Scènes de la campagne de

Russie ; par A.-P.-F. N. Metz, Devilly, i8l9, 2 vol. in-12, 5 fr.

[5062 1 C*est, dit-on, les propres aventures de l'auteur pendant celte campagne mémorable.

316 NAND

IL Secret (le) de la jeune fille; par A. -P. -F. N., aateur « d'Alphonse de Goucy ». Metz, Devilly, 1821, U vol. m'12. [50&3]

III. Avec J. Raoickio de Peretsdorf : Traité éiémenuire d'artillerie, à rasage des militaires de tontes les armes, par £. Decker^ capitaine au corps royal d'état-major prussien , et professeur de première classe à l'école d'artillerie et du génie de Berlin. Traduit de l'allemand, avec des notes et des additions relatives à l'artUlerie française. Strasbourg et Paris, F. -G. Levrault, 1825, ia-8. [50U]

IV. Jeanne-d'Arc, tragédie en cinq actes, reçue au théâtre royal de l'Odéon, le 7 août 1824 ; suivie d'une Ode sur le sacre do roi. Paris, F.-G. Levrault; Ponthien; Desplaces et G^, 1825, in-8. [5045]

V. AvecJ. ilam(;Atbc^ePerer5dor/*: Traité théorique et pratique de la construction des batteries. Strasbourg et Paris, F.^G. Levrault, 1826, in-8, avec un Atlas in-fol. de 23 planches, 12 fr.

[50M] NAND, pseudon. [Ferdinand Hênaux], auteur de plusieurs a^ ticles de critique littéraire, dans la « Revue de Liège », publiée sous la direction de M. F. Van Hulst.

M. Nand (Ferd. Hénaux), dans un article sur le < Calendrier liégeois «, article curieux comme tous ceux qui découlent de sa plume , se déclare Bibliophile. « Moi, dit-il spirituellement et poliment, j*ai Thonneur de me dire bibliophile, et je crois que je le suis réellement, depuis que moa nom fig^ure parmi ceux des doctes collaborateurs du < Bulletin du bibliophile belge ». Voici pourquoi j*ai ambitionné cette distinction.

» Je n'ai plus d'amis. Les ingrats m*ont quitté pour être heureux : ils sont morts. Malheur, ob! malheur à ceux qui perdent leurs amis d'enfance : ils n'en feront plus.

» Pour le moment je n'ai donc pas de eompaing , c'est une denrée si rare ! en effet :

» Les amis de l'heure présente > Ont le naturel du melon :

» Il eu faut essayer cinquante * Avant d'en rencontrer un bon.

» Mon cœur voulant absolument aimer quelque chose, il s'est pris s » aimer les livres, et particulièrement les vieux, jaunis par le temps et » l'étude : quand il ne pourra plus rien aimer, j'espère qu'il les aimera » encore. Un livre, n'est-ce pas un ami de tous les jours, de tous les » instants? Lui, il ne m'abandonnera jamais. Quand je suis triste, il me • console; quand je suis joyeux, il vit avec moi; si je visite quelque >» manoir antique, il m'accompagne; si je suis plusieurs jours absents, je

Napoléon si?

» raccours et je le salue presque en pleurant. Quant je mourrai, inquiet » sur son sort à venir, je léguerai son amitié, comme Alexandre regret- » tant son empire, au plus digne *,

Bull, du bibliopK belge, t? II, p. 283.

NANTEUIL, nom littéraire commun à deux auteurs dramatiques, MM. André et Gaugiran. Yoy. ces derniers noms dans « là France littéraire )>.

NANTIVËL, pseudonyme [Joseph Lavallée].

Semaines critiques, ou Gestes de l'an Y (1797). 33 numéros de hS pages, formant ensemble U vol. in-8. [50ft7]

C'est par erreur que A.-A. Barbier a dit que ce journal fut proscrit le 18 firiictidor an y (4 septembre 1797), puisque Ton trouve cité dans la S5« semaine, page 333 du 3« volume, des faits arrivés les 22 et 23 fructidor. Enfla d'après la « Bibliographie des journaux » de Deschiens, les Semaines critiques s*étendent du 7 germinal de Tan y (27 mars 1797) au 16 brumaire an Ti (6 novembre 1797) ; elles se composent de 33 numéros de 48 pages, formant 4 volumes. Cl. T-x.

NANTUA (Ant.), pseudonyme [G. -A. Grapelet, imprimeur de Paris],

Réponse à une lettre adressée par M. Henri Saint-Simon à MM. les ouvriers. Paris, de rimprimerie de Grapelet, 1821, in-8 de 12 pages. [5048]

NAOGEORGUS (Thomas), pietdoityme [Thomas Kirchmaier].

Marchand (le) converti^ tragédie excellente, en laquelle la vraie et fausse religion, au parangon de Tune et de l'autre, sont au vif représentées (traduit du latin de Thomas Naogeorgus, par Jean Grespin). Genève, Grespin, 1558, in-8. — Nouvelle édition. 1561, 111-12. — Nouvelle édition avec la comédie du c Pape malade » , par Tbrasibule Phënice [Th. de Bèze]. Genève, Forest, 1591, in-16.

La pièce latine est intitulée : TA. Naogborgi tragœdia nwa y Mercator. <6a8ileae), XL (1540) , in-8.

NAPOL-LE-PYRÉNÉEN, pseudonyme.

Mort (la) de Roland, ou Roland à Roncevaux. (En ver$). —

Impr. dans de 1830 à 1832. [5050]

Très beaux vers. Leur auteur est complètement inconnu.

NAPOLÉON, empereur des Français. Ouvrages qui ont été faus' sèment publiés sotis son nom.

I. GonCessions de Napoléon. Avec cette épigraphe : Un homme et

Jf8 NASTURTIUS

toute TÊurope. (Par M. P.- G. S, Dufey, de l* Yonne). Paris, au

Temple de mémoire (chez Piliot, libraire) , 1816, 2 vol. in-12, 6 fr.

[5051] La police du temps ayant fait saisir ce mauvais roman, les exemplaires en sont devenus rares.

II. Quarante Lettres inédites de Napoléon, recueillies par L. F. (composées par M. DourilU de Crest). Paris, Ponlhieu; Mongie^ 1825, in-8 de 68 pages, 2 fr. [5052]

Lettres d'amours supposées écrites à une dame de Valence, lors d*an premier séjour de Napoléon dans cette ville, lorsqu'il n'était que lieutenant d'artillerie.

NARDOUET (la comtesse de], pseudon, [la comtesse de RuAULT DE LÀ Haye], féconde romancière. Pour la liste de ses ouvrages, Yoy. la « France littéraire n , à Riiault de la Haye.

NARP (M™* de), nom abréviatxf [W^ LORY DE Narp]. Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire » à Narp.

NARRATIUS VIATOR, pseudon, [Grandsire].

Vingt jours de route, et généalogie historique de la famille des coches, messageries, diligences, voitures publiques, malles-postes, etc. avec des notes. Paris, Denain^ 1830, in-8, 6 fr. [5053]

NASTURTIUS(Pelrus), pseudonyme [Jean-Henr. BoEGLEBUS].

Pétri Nasturtii judicium de judiciis quae in novissimos civilis prodentiae scriptores exercere voluit Eub. The. Sarckmasius. (Colonise (ArgentOrati), 1669, in-i!i. [5054]

Decker et Baillet attribuent faussement cet opuscule à Jean-Lonis

PlIASCHIUS.

Cet opuscule a été publié à l'occasion des deux ouvrages suivants :

Judicia de novissimis prudentiae civilis scriploribus ex Parnasse

cum Ëubulo Theosdato Sarckmasio (Gonrado-Samuele Schurt2-

fleischio) ia secessu Albipolitano ingénue communicata. Martismon-

te, excudebat Satyrus Stepabhius, 1669, in-8.

Réimprimé par les soins de Théodore Crusius, en tète du volume 'intitulé : Jcm .^arcArm^utana, 1711, in-8. ,

Judiciorium à Sarckmasio cœptorunl continuatio, anctore Galioto Galiacio Karelsbergio (Gonr.-Sam. Schurzfleischio). Teutoburgi elucubrata. 1669, in-8.

Réimprimé à la suite du précédent numéro.

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