‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 139 sur 898 · PONCINI · texte numérisé non relu

PONCINI

U. l'avocat Poncini, de la facnlté de Turin, a livré à la pabUcité on commentaire da Code civil, sons le titre de f Comment! snl codice civile, ossia Codice civile spiegato e ragionato dell' avvocato Poncini » . Cet ouvrage a été traduit presque en entier des œuvres de Dnranton, qui n'est pas cité une fois dans tout l'ouvrage. Il faut toutefois en excepter quelques articles qui ont été insérés dans le code sarde, et sur lesquels l'auteur est presque muet.

PONET (Louis), J9A. [Louis Porteletib, romancier et auteur dramatique , né à Paris en 4776, fils d'une cuisinière, mort employé dans Tadministration du Cirque en 48431.

Pour la liste de ses ou\Tages, voy. notre « France littéraire », à Po.nbt.

PONGER VILLE (J.-B.-A.-A.-S. de), membre de l'Institut, nom féodal [J.-B. A.-A. Sanson de Ponger VILLE, né en 4792, mort en 4870].

Notice littéraire et bibliographique sur Lucrèce (par M. Louis Marcus). — Impr.

à la tôte de la traduction de cet auteur par M. S. de Pongerville.

PONS DE VENTINE, anagr. [Jean-Pons- Guill. Viennet].

L'Austerlide. Paris, Nicolle, 1808, in-8.

4- Poème desUné à célébrer la victoire d'Austerlitz ; c'est une des premières productions de cet académieieo, mort i l'âge de 90 ans.

4- PONTAUMONT (E. de) [E. Le Chanteur DE PoNTAUMONT, Inspectcur de la marine impériale, à Cherbourg].

La Rosière de Briquebec, nouvelle.

Impr. dans les f Mémoires de la Société libre d'éaialation de Liège », doqv. série, t. I*r (1860), p. 91-404.

fit e^

ce jofai

La Société d'Émulation de Liège deux ans des prix & des oompwitioBS historiques; en 4861, eHe dlatingi auxquelles elle accorda nne nentioB honneurs de l'impression. La c Rosière d« I était dn nombre.

Le « Journal de Liège », 17 anil 1864. server qw eetta maulXè est u jpyan, muds esl fhas.

• La Rosière de Brieqiebee » 4M M. de P. 1 sentée an concours comme sienne, est trmdmiié, aat pour mot, d'une nouvelle de Washington Irriii^. C*eat nn des plus scandaleux plagiats qne nous cgiimianoas

+ P0NTBRL4ND (les) [Do Brbc. de Pontbhiand].

n y a en deux frères de ce nom, GuiUaaiiie-Varie, mort en 1767, et René-François, l'n et l'anln chanoines de la cathédrale de Rennes. Voir poar lindi* cation de leurs ouvrages la f «France littéraire ».

PONTCHARTRIN (De). Voy. Dspoirr-

GHARTHLV.

PONTCROIX (Alain de) [Armand GouzibnI.

Des pièces de vers, des chansons.

PONT-DE-VEYLE, twm nohiiUire [Antoine FsRBioL, comte de —, frère aine du comte d'Argental, gouverneur de la ville de Pont-de-Veyle, en Bresse].

Le Somnambule, comédie (en un acte, en prose). Paris, PrauU pis, 1739 , ou Pans, veuve Duchesne, 1768, 1783, in-^.

Réimprimé à Vienne en Autriche, en 1756, ia-8.

On lit sur cette pièce l'anecdote suivante dans « l'Esprit da Mercure de France «, Paris, Barba, iSlO, in-8, t. m, p. 37 :

Feu M. le comte de Gaylus était lié d'amiUé avee M. Sallé, homme de beauconp d'esprit; il lui proposa de travailler ensemble à meUre nn somnambule sur la scène. Un tel personnage ne parut pas moins soaeeptible de situations comiques à M. Sallé cpi'à M. de Gaylus; les deux amis s'occupèrent de ce dramatique projet. L'ouvrage achevé, il fût In devant M. de Pontde-Veyle, qui le trouva assez agréable pour proposer aux auteurs des avis capables d'ajouter i sa perfection. Sa proposition fut acceptée; la pièce toi retouchée conformément à ses observations, et représentée avec an succès décidé. Comme M. de Pont-de-Veyle se chargea de tons les soins qu'exigent la lecture, la réception et la représentation d'nne comédie, et qne les premiers auteurs ne se nommèrent pas, on a cité le premier, sans parler des autres ». A. A. B— r.

-t- PONTIN (Marc) [Armand de Pontmartin] .

Des articles de journaux.

PONTIS (Louis de), aut. suj^. [Thomas DU Fossé].

Mémoires du sieur (Louis) de Pontis, contenant plusieurs circonstances des guerres et du gouvernement, sous les règnes de Henri IV, de Louis XIII et de Louis XIV (publiés par Thomas du Fossé). Paris, Desprex. 1676, 1678;— ^nw^^rdam,

PONTHOFHILE

POQUBT

Abraham Wolfgang, 1678. 2 vol. in>li.

— Paris, libraires associés, 1715, 2 vol.

Cas Ifémoires. <pii parurent an 1676, ont été réimprimés ploBieurs fois; iMii l'éditloa d'Amsterdam, 4678, est It plss recberchée. Loais de Ponlis était on gentilhomme provençal qai, an bout de dnqoanteqnstre ans de services militaires, se retira dans l'abbaye de Port-AoyaKdes- Champs, ob il se plaisait à raeoater ses campagnes et les actions dont il avait été témoin. Ce fut d'après ses récits qoe Thomas da Fossé rédigea son livre, dont le succès , qnoiqne très-grand, reneontra cependant des détractenrs. 11 est un pen diffos, mais rempli d'ansodotet enrienses. (De Manne, noav. Recueil d'ooviages anonymes..., n? il24.)

La seconde édition originale a subi plusieurs retranehements.

La troisièms, de 4715, est précédée d'une longue prélkce apologétique (rédigée par Nicole). Les f Mémoires » de Ponlis forment le tom. XXXII de la collection de Mémoires publiés par MM. Petitot et Monmerqné. 1830-1829, 79 vol. in-8. A. A. B— r.

-4- Ils M trouvent dans la collection de « Mémoires » publiée par MM. Michand et PooJonUt. 1835-39. 3S vol. gr. in-8.

PONTOPHILE. jw. [le baron Tupi- NiBR, ancien directeur aes constructions navales et membre de Tamirauté, plus tard député, pair de France, et quelque temps ministre, mort dans les premiers jours de décembre 1850].

Lettres (au nombre de trois) sur la rentrée des vaisseaux.

Imprimées dans les < Annales maritimes et coloniales ». S* parUe. 1817. t. x, p. 880. et 1880, t. xa, p. 40 et 119.

La première de ces lettres est adressée à M. Gicqnel des Touches, et les deux antres à M. Bajot.

A la même époque, le baron Tnpinier fit imprimer une lettre de Navimane à M. I^jot, sur le centre d'effort d*un vaisseau, insérée an tome xii du mène recueil (1820), p. 387.

Ce sont les premiers écrits du baron Tnpinier, auquel on en doit quelques autres.

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