RABELAIS-DAQUIN
RÂBI MOZÈS LEVl
prolognes wthentiqoes, et il est difficile de inpposer que (| Rabelaii eût agi de la sorte.
Pluieort critiques ont supposé qu'une ébauche de ce Une se trouva dans les papiers de Rabelais, et qu'elle ne ftit publiée qu'en subissant de nombreuses interpolations.
M. Gh. Lenormant (« Rabelais et l'architecture de la Renaissance » , 4840 p. 7) qualifie le 5* line de < testament ftcre et désespéré » . J'aurais bien voulu, ditril, que ce livre ne fôt pas de Rabelais, mais la griffe de l'aigle y est empreinte ». Un antre Juge dont l'autorité possède vue grande valeur, M. Paulin Paris, émet une opinion bien différente : « ce dernier livre est très-inférieur aux antres ; s'il avait paru sons le nom de l'auteur véritable, tout le monde efit sifflé ce malencontreux imitateur. Quel était-U en réalité? On l'ignore encore aujourd'hui. > De ion côté Nodier a écrit : c si le livre de l'isle sonnante est de Rabelais comme les autres, et Je n'en doute pas > . (c De quelques livres satiriques », notice jointe au « Bulletin du bibliophile ». 1834.) 6. B.
n. Songes drolatiques de Pantagruel, où sont contenues plusieurs fig^ures de Finvention de maistre François Rabelais et dernière œuvre d'icelu jr, pour la récréation des bons esprits. Paris, Richard Br^on, MDLXV, petit in-8.
Ce volume, devenu extrêmement rare et très-précieux (un exempt, a été adjugé 1500 flr. à la vente des livres de M. J. Gb. Branet), contient 120 figures grotesques sur bois imprimées des deux côtés et sans texte. Elles ont été reproduites dans le tome K de l'édition dite «Variomm» et en 1868 il en a paru simultanément deux éditions, l'une à Paris, publiée par M. Edwin Tross, libraire actif et intelligent, habile dénicheur de raretés, l'antre A Genève, mise au jour par M. J. Gay, avec une notice par H. Paul Lacroix, de XII p., lequel pense que Rabelais, qui était instruit en architecture, pouvait bien être aussi bon dessinateur et inventeur habile de figures grotesques.
Le libraire Salior entreprit à Paris, vers 1797, une édition, restée inachevée, de ces caricatures ; il émet l'opinion que ces figures ont été dessinées par Ra« bêlais lui-même dans son voyage en Italie, dans le but de ridiculiser les personnages de son temps et surtout la cour de Rome. M. J.-Gh. Brunet pense que Rabelais n'a en aucune part à ce livre, mais que ses ouvrages en ont donné l'idée.
RABELAIS-DAQUIN, aut. dég, [Daquin
D£ ChATBAULTOn].
L'Apparition de Marat (en vers]. In-8, 4 p.
En ÊiveuT de Bfarat.
L'auteur avait alors soixante-dix ans lorsqu'il commit celte saleté.
+ RABELU (Giac.-Carlo) [Jacques- Charles Bar].
Mascarades monastiques et religieuses de toutes les nations du monde représentées en figures coloriées. Paria , an II, in-8, 26 pi.
Le c Manuel du Libraire » parle de cet ouvrage, dont le premier volume seul a paru ; il devait y en avoir cinq on six. Bar avait composé sur les coiiumt» rtli- ^etnx un ouvrage de format in-folio et très-sérieux ;
il a repris le même sqjet en l'envisageant sous un point de vue en harmonie avec les idées qui dominaient en
RABENER (Isaac), auL supp. [A.-C.
Cailleau, libraire].
Osaureus, ou le Nouvel Abailard, comédie nouvelle en deux actes et en prose, traduite d'un manuscrit allemand d'— .
Paris, de Poilly et CaiUeau, 1761, in-12.
Rabener est un écrivain humoristique et satirique dont Cailleau avait pris le nom.
RABI EL ULLOA DE DEON, aut. supp.
[Bbroalde de Verville]. Voy. Ali el Moselan.
RABI MOZÈS LEVI, ps. [Richard Simon].
Histoire de la religion des Juifs, et de leur établissement en Espagne et autres parties de FEurope, où ils se sont retirés après la destruction de Jérusalem, écrite par— . Amsterdam, Pierre de la Faille, 1680, in-4.
La première édition de « l'Histoire critique du V. T. > ayant été supprimée, quoique approuvée par M. Pirot et par le général de l'Oratoire, la duchesse de Mazarin fit copiN par son chapelain un des deux exemplaires qui avaient passé en Angleterre ; et sur cette copie défectueuse, Daniel Eliévir donna :
t Histoire critique du Vieux Testament >, par le R. P. Richard Simon, prestre de la congrégation de l'Oratoire (il en était néanmoins sorti en 1678), suivant la copie imprimée à Paris. > 1680, in-4 de 619 pages, sans l'avertissement an lecteur, qui est en italique et qui n'a que 6 pages, et la préfliice avec la table des chapitres, qui remplissent onze autres feuillets non chiffrés.
Soit pour faciliter l'entrée de cette édition en France, soit pour d'autres raisons, Elzévir (Daniel) plaça la préface et la table des chapitres (en tout 22 pages non chiffrées) avant ce second frontispice, qui est le véritable, mais après un premier frontispice capable de dérouler le lecteur et Tinspeclenr de la donane. C'est celui qui est l'ol^et de cette note.
L'édition fut bientôt enlevée, et Daniel Blzévir étant mort, Reinier Leers, imprimeur de Rotterdam, qui avait recouvré un exemplaire de l'édition de Paris, donna une nouvelle édition sous ce titre :
c Histoire critique », etc., nouvelle édiUon, et qui est la première imprimée sur la copie de Paris, augmentée d'une apologie générale el de plusieurs remarques critiques. On a de plus ajouté une table des matières, et tout ce qui a été imprimé jusqu'à présent à l'occasion de cette i Histoire critique >. Rotterdam, Reinier Leere, 1685, in-4.
R. Simon a protesté de ne s'être point mllé de cette édition, qui doit être la même que celle que Niceron cite sous le titre d'Amsterdam, 1685, avec un titre un peu différent, Je ne sais pourquoi.
La traduction latine ayant été faite sur l'édition d'Elzévir, par Noèl Aubert de Versé, Amsterdam, 1681, in-4, est encore plus fntive; le traducteur, qui n'entendait pas la matière, a fait plusieurs corrections de son chef.
RABIN CONVERTI
RABONIS
(Note exlraite de • l'Histoire manoscrite des Elzé- Tirs >, par H. Adry, ancien bibliothécaire de l'Oratoire ; histoire aafuise en 1818. k la vente de sa bibliothèque, par M. Sensier, ancien notaire.) A. A. B— r.
Voir aossi le c Manuel du Libraire » . an mot Simon (Richard).
•+- Cette édition est très-raative ; aucun des catalogues des EIzevier ne la mentionne. M. Bomus a publié à Lausanne en 18G9 un volume intitulé : « RichanI Simon et l'Histoire critique du Nouveau Testament » ; voir un article du {I\ Tro(^non dans la « Revue des questions historiques », 1870, t. I, p. 237.
RABIN CONVERTI (Un), auteur dég.
[P.-L.-B. DrachJ.
Lettre ( première) d' — aux Israélites ses frères, sur Jes motifs de sa conversion. Paris, Méquiffnon-Havard et comp.^ 1830, in-8.
RABIN GÉNOIS (Un), aut, supp. [François-Antoine Chevrier].
Cela est singulier, histoire égyptienne, trad. par—, Babyhne (Paris), 1752, pet.
in-12.
RABINS DES DEUX SYNAGOGUES D'AMSTERDAM (les), aut, supp, [Richard Simon].
Lettre des — à M. Jurieu, traduite do l'espagnol (composée en français). Suivant la €4)p%e imprimée à Amsterdam che% Joseph Athias (à Bruxelles), 5ii6 (vers 1G87), in-12.
Voyez les c Œuvres de Baylex, t. m, p. G29.
RABLOT, récollet (le Révér. P.) [Rabbe?]
Histoire miraculeuse et véritable de la grande mission de Marseille en 18**, par —. Part*. 1819, br. in-8, 32 pag. -
Écrit satirique dirigé contre la mission qui cul lieu & Marseille en 1810-20. On attribue parfois à Rabbe, rédacteur du journal « le Pliocéen*. qui était alors à Marseille l'organe de l'opposition, la rtVlaction de cette > Histoire miraculeuse > ; mais on n'y retrouve pas assez son style et ses procédés d'écrivain. Rabbe avait ouvert le feu de cette polémique occasionnée par la mission, et qui donna naissance à uue foule de brochures ; comment admettre que l'écrivain qui avait h son service une feuille publique pour propager ses attaques, eût recouru parallèlement à la voie de la brochure? L'opinion des érndits provençaux les plus compétents lui refuse d'ailleurs l'attribution de cette œuvre, qui ne manque pas d'être asseï piquante, quant à la forme. Le nom de Rabiot n'est qu'une allusion de l'auteur véritable destinée à donner le change, et qui, parait-il, a réussi à le donner. G. M.
RABONIS, ps. [Auguste-Alexis Baron,
Erofesseur de littérature à l'Université de iége].
Elogium cocboois in rcsponsionem ad
unam de quaestionibus propositis per Societatem
Imprimé dans c l'Annulaire agathopédiqne et sauciaU p. 41-48.
Un libraire catologographe , très-connu des ania. teurs de livres, commit la bévue de ranger parmi les sociétés savantes, entre « l'Histoire littéraire de b France » et les c Mémoires de l'Académie celtique » la facétie intitulée « Mémoires de l'AcadémiedeTroyes(l)». Cette bévue fut relevée avec beaucoup d'esprit et de convenance par M. le docteur Payen, dans un article de la «Bibliographie universelle», article dont il a été tiré 30 exemplaires à part, sous le titre de : c Histoire sérieuse d'une Académie qui ne l'était pas » {Paru, 1848, in-8 de IC pages). C'était la bévue d'un homme dont le souci est de vendre plus de livres qu'il n'en
lit: il faut donc lui pardonner ce crime de lèse-
catalogographie. Biais un écrivain, un savant est moins excusable de commettre de semblables erreurs; auÀsi allons-nous en signaler une plus forte que celle du li braire en qucsUon.
En 1851 , M. Achille Comte faisait pour la «Patrie • . les comptes rendus des académies et sociétés savantes. Le numéro du 6 janvier de la même année contient un article intitulé : « Sociétés savantes étrangères > , dan< lequel, à notre grande surprise, nous avons trouvé le compte rendu suivant :
«L'Ordre des Agathopèdes». à Bruxelles, a publié son programme pour le concours du Cycle V. la première question est un projet de loi sur les céréales, <'-galement favorable à la bourse des propriétaires du sol et à l'estomac des consommateurs. Ce projet doit èira précédé d'un Résumé historique sur le commerce des grains dans les Pays-Bas.
« Deuxième question. — Les mammifères de la famille des ruminante sont doués d'un appareil digestif très-compliqué et d'une longueur considérable, qui a souvent fait croire à l'existence de trois oo quatre esto> macs cliez certaines espèces, et cependant on sait que l'acte de la digestion est si incomplet chex ces animaux, que les matières excrémentielles des bœufs, des chameaux et de quelques pachydermes, parmi lesquels on pçut citer le cheval, livrent chaque jour à l'investigation du savant et à la faim des oiseaux une grande quantité de matières nutritives non assimilées, et qui, loin de ^ présenter les moindres traces d'une transformation en cliyle. offre tous les caractères externes de l'aliment intact et inaltéré. S'appuyant sur ces faits, des chimistes et des physiologistes allemands ont pensé, depuis longtemps, que l'estomac unique de l'homme devait, grftce à son aaion limitée, abandonner une énorme quantité do matières nutritives échappées à l'assimilation.
« L'ordre des « Agathopèdes » demande un résumé de ces travaux, une série de recherches et d'analyses expérimentales; puis, postérieurement, l'indication de procédés simples et pratiques pour l'extraction et la séparation de cette matière nutritive non employée par j l'homme.
« L'Ordre appelle toute l'attention des savants sur cette question, d'où découlera peut-être la solution du terrible problème humanitaire qui désole nos belles provinces des Flandres, ~ le paupérisme, — monstre ter-
Ci ) -|- Cette erreur se retrouve dans bien d'autres catolognes ; nous la rencontrons dans celui de la bibliothèque municipale de Bordeaux (Histoire, p. 543, n« 485^9)et dans celui de la bibliothèque de Marseille, mais eliè est. dans ce dernier, l'oiyel d'une rectification ultérieure.
RABONIS
RABONIS
rible et mysiérienx qai ilévorera le monde, si la science ' (i ne \ient en aide aux (Edipes impuissants de l'écouomie politique et sociale.
M Troisième question. — On a remarqué qae les ceqaillesnniYaWes, les plantes volnbiles, les vrilles des plantes sarmenteuses , forment toujours l'hétice de gauche à droite, c'est-à-dire dans le sens du pas des vis ordinaires; le même fait s'observe lorsqu'il y a émission d'un jet de gaz ou de liquide par un orifice, comme, par exemple, le vin qui coule d'un entonnoir ou la fumée qui s'échappe des cheminées.
f Plusieurs savants ont recherché la cause de ce phénomène. On demande l'appréciation de leurs différents sjsiëmes et une explication plus satisfaisante que celles qui ont été données jusqu'à ce jour.
« Le prix pour chacune de ces questions sera une médaille d*or de la valeur de 300 fr., au type de l'ordre (an gros cochon 1) et portant au revers le nom du lauréat. » Achille Goiite.
M. Achille Comte n'a pas su penser que ce programme, entortillé à dessein, cachait une mystification à l'adresse du premier qui voudrait ta ramasser.
Feu le baron de Reiffcnberg, qui était de tant d'aca- c démies, mais qui ne paraît avoir fait partie de celle-ci. avait donné dans son f Bulletin du bibliophile belge «. t. Vn (1850). p. 43 et 14, le compte rendu d'un volume des travaux de cette socii^té devenue savante de par M. Achille Comte: si ce dernier en eût eu connaissance, il est vraisemblable que, malgré l'allure scientifique dont cette Société a cherché à se parer, il n'eût pas agi avec autant de légèreté que le libraire critiqué par M. le docteur Payen.
Voici ce qu'a dit feu de ReilTenberg des Agathopèdes. à l'occasion du volnme de leurs travaux qu'ils venaient de publier :
« Ce ne sont pas ici les « Hémoires d'une Académie qui n'en est pas une. comme ceux de l'Académie de Troyes, qui ont inspiré quelques pages curieuses à M. le docteur Payen. Les Agathopèdes existent en chair et en 06. ils existent depuis quatre ans. et la Société mère, de Bruxelles, a même fondé une succursale à Mons, cette cité des bon* drilles.
c II ne faut pas être très-fort sur le grec ni se faire embrasser par Philaminte ou Armande, pour savoir qn'agathopèdet signifie bons enfants. Ces bons enfants, plus malins que naïfs, sont des gens d'esprit qui ont imaginé de se réunir périodiquement pour dire des folies et mourir de rire, s'ils le peuvent. Le rire est ami de l'homme : il est ordinairement la marque d'une bonne conscience et d'un caractère franc et aimable ; mais il me semble que si je devais sortir à certain jour de chex moi avec l'idée d'être d'une galté folle, de débiter une foule de divertissantes bêtises et de laisser toutes mes préoccupations à la porte, j'arriverais au rendez- vous avec un sérieux patibulaire que rien ne saurait dérider. La saillie est primesautière. comme disait Montaigne ; elle s'improvise et ne se commande pas. II ne faut pas f l'immobiliser en la sténographiant ainsi qu'un discours parlementaire, pour la jeter ensuite en moule. Telle facétie, qui s'élance en pétillant du sein de la conversation, ne conserve pas son succès quand elle est fixée sur le papier, et devient une niaiserie insipide dès qu'elle peut être soumise à l'examen d'une froide raison. 11 est peu de bons mots qui, admirés à leur naissance, conservent leur sel et leur à-propos. »
Les « Agathopèdes » sont une société spirituelle et joyeuse dont les membres sont partagés en deux classes: classe des Bétes-Laides et classe des Sciants. Leurs
travaux consistent à chanter la table et l'amour en vers faciles et tant soit peu erotiques. La classe des sciants ne traite que des sujets tels que VElogium eochonis que nous citons en tête de cet article, et qui fait partie, avec tant de drôleries si peu académiques, du tom. IV (lises l^) du recueil de cette Société, qui a paru sous le titre suivant :
Annulaire agathopédiqtie et saucial. (En vers et en prose.) (Par MM. Argus ( Delinge, avocat), Chanteclair, Clooiboom (Gensse), Croque-Mort. Firapel, Goupil, Martin (Bovy), Rabon (A.-A. Baron), Rousselet. Sebas Norab (A.-A. Baron), Tibert (Delmotte fils). Timer, un Vétérinaire (Gensse). Cycle IV (première année). Impr. par les presses iconographiques à la Congrève de l'Ordre des Agat,\, chex A. Labroue et Comp., rue de la Fourche, à Bruxelles (1849). gr. in-8 de 131 pages, avec gravures, vignettes et musique gravée.
Comme ce volume est peu répandu en France, n'ayant été tiré qu'à 350 exemplaires pour les membres de la Société, nous croyons devoir, pour démontrer plus clairement l'erreur que nous reprochons à M. Achille Comte, donner sa description d'après un exemplaire qui nous a été communiqué par M. P. Jannet. libraire; elle fera connaître les artistes, les savants et les littérateurs distingués qui ont eu part à sa composition, et les sujets, fort peu académiques, qu'ils ont traités.
Le volume ouvre par les préliminaires suivants : Avertissement de l'éditeur, suivi d'une Préface, signée Chanteclair. et de Notes et documents trouvés dans un dossier étiqueté : Bureau des platitudes et des éphémorroTdes. en tout 14 pages. Viennent ensuite les productions des Agathopèdes dans l'ordre ci-après :
10 Calendrier agathopédique, imité du calendrier républicain de Gilbert Homme, et dans lequel l'année commence, comme le premier, avec les derniers jours de septembre. Au lieu des appellations connues des mois républicains, devenues menstrues agathopédi' quest on y a substitué celles-ci : huttrimaire, levreau' maire, crépose, jambonose, truffose, boudinal, canardinaU frainnal, petUt-poitidor, ceritidor, melonidor et raisinaire : les jours complémentaires sont remplacés par les nuit» purgatoriales. Les décadis ont fait place à des dodécadors ; les saints du calendrier agathopédique sont, comme dans le républicain, remplacés par des noms de toutes sortes de comestibles et d'animaux ; les dodécadors sont institués en l'honneur d'hommes illustres et célèbres des temps anciens et modernes.
20 Éloge du cochon (en vers) ; par Martin [JSovy].
3° Locomotion anémique. Indiquez les idées émises jusqu'à ce jour sur la possibilité de la navigation aérienne. Dans les conflits de priorité qui se sont élevés entre MM. Van Heck et Van Ësschen. ne pensez-vous pas qu'on puisse décider la question en faveur de M. Kindt-Vanassche? (Vent de fesse d'un enfant) ; par Clootboom [M. Gensse].
M. Gensse a fait imprimer précédemment sons ce nom de docteur Clootboom une facétie intitulée : Aperçu iconoclastique sur la fabrication de Vhuile de caillou,
40 Les Agathopèdes (chanson); par Tibert [Delmotte fils].
50 Elogiuro coehonis auctoreRabonis [4.-^4. fia*
ron],
6® Discours du P. '.G. '.M.*, (du pourceau grandmattre. Compte rendu des travaux de l'ordre des Aga» thopèdes), par Clootboom {M. Gensse],
7<> Maladresse en réponse an Discours du P.*.G.*.M.*.
RABONIS