‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 211 sur 898 · RALPH · texte numérisé non relu

RALPH

d'ouvrages qui portent son nom, ou qui sont anonymes et lui sont attribues.

Qui dit bibliographe ne dit pas sorcier, et conséquemment nous ne pouvons ici complètement rendre à César ce qui appartient à César ; néanmoins nous dirons que nos investigations habituelles nous ont fait connaître que six personnes pourraient revendiquer, soit les deux tiers et quelquefois le tout de certains ouvrages et même d'articles de journaux de M. Raisson. Ces six personnes sont MM. Napoléon d'âbrantès, Amédée de Bast, des articles qui ont paru dans un journal judiciaire, sous les titres d'Anciennes prisons et Anciens avocats, et quelques romans ; MM.Ro- MiEu et James Rousseau, la meilleure

f)artic des dix Codes cités par la a France ittéraire 9, à Tarticle Raisson; M. Raban, quatre ouvrages que nous citons plus bas, ainsi que deux articles sur les anciennes prisons (rOfficialité et le Châtelet) qui ont été imprimés dans le iournal judiciaire où ont paru ceux de M. Amédée de Bast, ainsi qu'Une Note de Police, imprimée dans « le Globe », et beaucoup d'autres dans le même journal, a l'Artiste, la Presse^ la Gazette des tribunaux et le Journal des Tribunaux publics »; enfin M. E. -Marco Saint-Hilaire. M. Raban nous ayant paru être l'écrivain c^ui avait prêté le plus souvent sa plume a M. H. Raisson, nous avons donc insisté sur celui-ci plutôt que sur un autre.

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