‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 212 sur 898 · I. (Avec M. H. de Balzac) ; Histoire im · texte numérisé non relu

I. (Avec M. H. de Balzac) ; Histoire im

Sartiale des Jésuites. Paris, Delon gchamps, fase, 182i.in-18.

C'est la première poblicAtion de M. H. Raisson; elle a peu coûté aux deux auteurs, car ce sont des fragments de l'ouTrage de Cerulti, copiés textuellement.

II. Histoire de la guerre d'Espagne, en 1823. (Par L.-Fr. Raban.) Paris, J.-P.

Horet, 1827, in-18.

III. Histoire populaire de la Révolution française. (Par L.-Fr. Raban). Paris, Jules Lefèvre, 1830, 8 vol. in-18 avec 10 grav.

IV. Histoire populaire de la Révolution do 1830. (Par L.-Fr. Raban). Paris, le même, 1830, in-18.

Ce fut celle qui parut la première : elle se vendit, dit-on, i 80,000 exemplaires.

V. Vie et Aventures de Pigault-Lebrun (j>ar L.-Fr. Raban), publiées par J.-N. B. Paris, Gust. Barba, 1836, in-8.

Les initiales qu'on lit sur le fironlispice désignent l'ancien litiraire J.-N. Barba, éditeur des ouvrages de Pigault-Lebrun. Barba a bien fourni des notes pour ce livre ; mais il a été rédigé par H. Raban. c« qui n'empêche pas qu'il soit communément attribué à M. H. Raisson.

Ce volume a été reproduit quelques années après, sous le litre de c le Joyeux Testament», par Pigâalt- Lebrun.

4- La « Littérature française contemporaine » , ton. VI, p. 121, enregistre quelques antres ouvrages de H. N. Raisson. Consulter k l'égard de cet écrivain (né le 24 avril 1798, mort le 9 juin 1854). la « France littéraire «, tom. XI, p. 637. Pour donner niw idée da sans- gène avec lequel Raisson procédait visa vis de ses collègues, nous rappellerons qu'il fil imprimer sons son nom en 1836 dans le « Droit » on la « Gasettedes Tribunaux» nn article intitulé: c le Voisin». Or ce n'était qu'un très-long chapitre emprunté par loi an roman de «Pignerol », par U. Ptnl Lacroix, qui avait paru un on deux mois auparavant, et dont il n'a ftit aucune mention !

RALPH (M. le docteur), aut. supp. [Voltaire].

Candide, ou TOptimiste, trad. de Tallemand de — . Genève, 1759, 1761. in-i2.

— Autre édition (avec la seconde partie , par Thorel de Champigneulles). 1778, in-8, ornée de figures dessinées et gravées par Daniel Chodowiecki.

Autres éditions séparées :

LiUe, 1793, in-8.

Paris, Caillot, 1822. S vol. in-18.

Roman philosophique et licencieux qui fut condami^ en France. Une traduction italienne flit condamnée par la Chambre apostolique, à Rome, le 14 mai 1762. La cour de Rome l'a de nouveau défendu le 2 Juillet 1804, à l'occasion de la réimpression de 1790 des Romans de l'auteur.

« Candide » parut au plus tard en mars 1759. Le roi de Prusse en accuse réception par sa lettre du 28 du mois d'avril.

Voltaire en avait envoyé le manuscrit à la duchesse de La Vallière, qui lui fit répondre qu'il aurait pu se passer d'y mettre tant d'indécences, et qn'nn écrivain tel que lui n'avait pas besoin d'avoir recours à cette ressource pour se procurer des lecteurs.

Beaucoup d'autres personnes Airent scandalisées de V Candide », et Voltaire désavoua cet ouvrage, qn'il appelle lui-même une ooïounerie. 11 ne faut pas, au reste, prendre à la lettre son titre d'optimiste. L'optimiste, dit>il ailleurs (Homélie sur l'athéisme), n'est qu'une fatalité désespérante.

J.-J. Rousseau (dans sa lettre an prince de Wurtemberg, du 11 mars 1764) prétendait que c'est sa « Lettre sur la Providence » qui avait donné naissance à « Candide » ; f Candide en est la réponse. Voltaire en avait fait une de deux pages, oii il battait la campagne, et Candide parut deux mois après » . Ce que Rousseau appelle sa < Lettre sur la Providence » est sa lettre à Voltaire du 18 août 1756; la réponse de Voltaire est du 21 septembre 1756; «Candide» ne vit le Jour qne vinglrsept à vingt-neuf mois plus tard.

Voltaire écrivit, sons le nom de Head, une lettre relative & « Candide » . qui fut insérée dans le « Journal encyclopédique », du 15 juillet 1759; elle a été reproduite par M. Bettdbot dans les « Mélaonges », à cette date.

RALPH (le docteur Emmanuel), auteur supposé [IsoARD, plus connu sous le nom

de UBLISLE DE SaLES].

Mémoire de Candide sur la liberté de la

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