‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 236 sur 898 · REINE D'ÉTRURIE · texte numérisé non relu

REINE D'ÉTRURIE

RELIGIEUSE

lettres. 2*édit. Nuremberg, Lotzheck, 1838, in-8 de viiij et 158 p.

Il en a été publié en même temps une édition allemande.

Cet ouvrage, dans les deox langues, a paru primitivement, en 1838, avec le véritable nom de l'auteur; mais en 1851 on a fait imprimer des titres de féconde édition, et tout en conservant la première date, on y a substitué au nom de l'auteur Zeb, le pseudonyme qu'il a adopté pour quelques publications sur la langue Trançaise à l'usage des Allemands.

REINE D^ÉTRURIE (la) (Marie-Louise»

infante d*Espagne, reine a'Etrurie, 3" fille de Charles IV et de Marie-Louise, infante de Parme), apocr. [J. A. Le Miehabd'Ar- Gisl.

Mémoires de —, écrits par elle-même, traduits de l'italien par M. Le Mierre d'Argis. Paris, Chaumerot, 1814, in-8, 44 p.

La reine n'a point écrit ces Mémoires. L'ouvrage est de Le Mierre d'Argis même. Fr. Gr.

Une biographie, celle de Rabbe, dit pourtant qu'on a de cette princesse t des Mémoires » dans lesquels elle rend compte des persécutions que lui fit éprouver Napoléon pendant son exil en France. Us ont été imprimés dans le tome III de la « Collection complémentaire des Mémoires relatifs à la Révolution française », publiée par Midiaud, 1823, in-8 ».

REINE DE NAVARRE (la), apocr, [le chev. de Mouhy].

Les Mille et une Faveurs, contes de Cour, tirés de l'ancien gaulois par — . Londres (Paris) ^ la Compagnie, 1783, 5 v. in'12.

Cet ouvrage avait paru pour la première fois en 1740, 8 vol. in-12, avec le nom de l'autear.

-|- Contes de fées dans le genre de ceux de Crébillon fils; ce qui les rend singuliers, c'est que les noms des personnages sont des anagrammes dont la clef offrirait les mots les plus risqués de la langue française.

-h REINE INFORTUNÉE (une) [Caroline-Mathilde, reine de Danemarct],

Mémoires d' — entremêlés de lettres écrites par elle-même. Londres, 1776, in-12, portr.

Ces lettres sont^elles authentiques? C'est ce qu'il est permis de révoquer en doute.

REINE-MÈRE (la) (Mane de Médicis), apocr. [Math, de Morgues].

Manifeste de la reine-mère. Blois, 1618, in-8.

REINRAG (Paulus) [Paifl-Aimé Garnier].

Lettre à M. le Directeur de la Revue (intitulée « Paris et la Province ») sur la cloche de Reaune la Rollande.

Satire contre les numismatistes et les archéologues de notre époque, qui les a fait peu rire. Elle fut imprimée dans « Paris et la Province ».

REITABAS DE SERTSAC (L.-A.) [Fabbé Sabatier, de Castres].

Le Cri de la Justice, ou Remontrances à Apollon sur la partialité, la jalousie et les mauvaises critiques des ouvrages de nos meilleurs auteurs. Bruxelles et Paris, 1773, in-12.

Page 1