I. Avec M. J. Sand FJules Sandeau
Rose et Blanche, ou la Comédienne et la Religieuse. Paris, Renault, Lecointe et Pouain, 1831, 5 vol. in-12.— Nouv. édit., entièrement revue et corrigée. Paris ^ Dupuy, Tenré, 1833, 2 vol. in-8.
Ce roman ne porto que le nom de J. Sand.
II. Indiana. Paris, J.-P, Roret, Dupuy, 1832, 2 vol. in-8. — IV édit. ParU, Ch. Gosselin, 1833, 2 vol. in-8.
lodiana est un de ces livres, peinture fidèle de nos mœurs élégantes, récit profondément vrai de la vie triviale et bourgeoise, mais parfois injuste et souvent amère ; Indiana est un livre de sentiments inUmes, qui trouvera des esprits sévères pour le Juger, et des corar attendris pour l'absoudre.
Voir la c Revue de Paris •, 1832, t. XXXK , page 69.
m. Valentine.Parû. Dupuy, Tenré, 1832,
lieutenant de cavalerie. De ce mariage elle eut deux enfants, une fille et un garçon. Personne n'ignore pourquoi Madame Dudevant s'appelle aujourd'hui George Sand. Ce dernier nom, elle l'a acquis pour prix de ses intrigues morales avec M. Jules Sandeau, homme dont le nom est connu parmi nos auteurs de romans. Ses liaisons ont provoqué un procès en séparation de corps et de biens. »
-|-(1) D*aprèsla «Nouvelle Biographie générale *, George Sand aurait vu le Jour le !•' juillet 1804; le c Dictionnaire » de Vaperean indique aussi 1804, sans mention de mois.
-|- (2) Nous reproduisons cet article tel que Ta donné Quérard, ha» commentaire-— il y aurait trop à dîre^ et sans essayer de le compléter. L'écrivain dont il s'agit ayant signé tons ses ouvrages d'un même nom littéraire, il suffit, dans un livre tel que celui-ci, de dire ; George Sand =: Madame- Dudevant.
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SÂND
SAND
2 vol. m-8. — m* édit. Paris, Ch. Goss&- 1 ^ Un, 1833, 2 vol. in-8.
Pour une appréciation de ce roman, toyez la « Reme de Paris >, 1832, t. XLIV. p. 196.
Dans le numéro da 15 décembre 1832 de la « Revue des Deux Mondes >. M. Gost. Planche, qu'à tort on à laison oo a dit an admirateur passionné de l'hennapbrodlteUUéraire Geo. Sand, a (kit un éloge pompeux c dlndiana » et de < Valentine » , comme il l'a fait plus tard de < Lélia », roman licendeux. et de c Jacques >.
IV. Cora, nouvelle ; par l'auteur (i*Indiana. — Impr. dans le tome V du « Salmigondis, contes de toutes les couleurs ». (1833).
Cette Nouvelle n'a été reproduite dans ancone édition des Œuvres de l'auteur.
V. Une Vieille Histoire.-— Impr. dans le 1. 1 des « Heures du Soir ». (1833).
Même observation que la précédente.
Vi Lélia. Paris. Dupuy, Tenré, 1833, 2 vol. in-8. — Deuxième édition (augmentée d'une partie inédite). Paris, Bot^ naire, 1839, 3 vol. in-8.
La seconde édition forme les tomes V-Vn des Œuvres de l'auteur.
Ce roman est annoncé dans la c Bibliographie de la France » du 10 août 1833, sous le vfi 4257; huit Jours plus tard, et sous le v9 4304, on trouve rannooce de Ikuz-titres et titres d'une seconde édition. Ce n'élait • pas la première fois que les éditeurs de M"^* Dudevant usaient de cette supercherie pour simuler un pins grand soocès encore à ses ouvrages.
La « Revue de Paris * a rendu compte de t Lélia > dans son t. UH, p. 153 (1833).
M. Gapode Fenillide a aussi publié, dans » l'Europe littéraire », un article tant soit peu acerbe sur ce roman licencieux. Cet article renfermait une allusion blessante pour M. Gustave Planche, qui crut devoir en demander raison à son auteur. Il s'ensuivit un combat aa pistolet, oà heureusement personne ne fut blessé.
VII. Romans et Nouvelles. Tomes I et H. Le Secrétaire intime, suivi de la Marquise, Lavinia, Metella et Mattea, nouvelles. Paris, Bonnaire, Magen, 1834, 2 vol. in-8.
Les nouvelles qui sont à la suite du « Secrétaire intime» ont d'abord paru dans les Revues de « Paris » et € des Deux Mondes » : la ■ Marquise » et • Lavinia », dans la « Revue de Paris », en 1833. et c Metella et Mattea », dans la c Revue des Deux Mondes», le 15 octobre 1833 et le 1*' juillet 1835.
La « Revue de Paris ». dans sa nouvelle série, a rendu compte da « Secrétaire intime », t IV (1834), p. S64.
Vm. Jacques. Paris, Bonnaire, 1834, 2 vol. in-8.