‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 393 sur 898 · LX. AldoleRimeur (Roman dialogué · texte numérisé non relu

LX. AldoleRimeur (Roman dialogué

Imprimé dans la « Revue des Deux Mondes », vfl an 1» septembre 1838, et reproduit dans le tome XV, (« Mélanges ») des Œuvres de l'auteur, édition d9 1842-44.

SAND

SAND

LXI. Gabriel (Roman dramatique en trois parties). Paru. Bonnairej 1840, in-8.

XXIV* tolomâ des ŒoTres de l'asteor.

I Gtbrial » a ptni d'abord dans la t Revue des Den HDBdes >, DM des i« et 15 jaillei et l*r août 1840.

LXII. Les Sept cordes de la Lyre (composition dramatique, en deux parties).

Pam, Bonnaire, 1840, in-8.

XXm* volome des Œiifres de l'aotev.

Les ff Sept Cordes de la Lyre » ont pam d'abord daos la « Rerve des Deux lloodes. n** des 15 avril et iwmal.

LXnL Gosima, ou la Haine dans TAroour, drame en cinq actes, précédé d'un prologue. Part*, BanTMire^ Treue, 1840, in-8.

Daos on avis placé à la tète de eette pièce, M»* Dndevant elle-même dit qne la première représentation de t Gosima • a été fort mal accneiUie an Théètre-Francais ; elle eût pn i^onler qu'elle n'alla même pas an delà d'nne seconde.

LXIV. Les Mississipiens, proverbe (en deux actes, précédés d'un prologue (en prose.) 1841.

Impr. d'abord dans la c Revne des Denz Mondes », BM des 15 mars et 1*' avrU 1840, et réimprimé à la snite dn roman intitnlé « Pauline », et dans le t. XV des Œuvres de ranteor, édition 1842-44.

LXy. Le Roi attend, prologue.

Impr. dans « lUInstnUon », t. XI, p. 90.

LXVL François le Champi, comédie en trois actes et en prose. Représentée sur le théfttre de l'Odéon, le 25 novembre 1849. Paris, Blanchard, 1850, in-18, format angl. — ¥• édit. Paris, h même, 1850, in-18, format angl.

Comédie tirée du roman de l'auteur portant le même titre (Voy. le n* XLI) : elle a obtenu non moins de snccès k la lecture qu'A la représentation.

LXVn. Claudie, drame en trois actes en prose. (Représenté sur le théâtre de la Porte Saint-Martin, le 11 janvier 1851). Paris, Marchant, E. Blanchard, 1851. — 3* édit. Paris, les mêmes, 1852, in-18, format anglais.

Cette pièce est dédiée à l'acteur Bocage, ancien directeur de l'Odéon, qui est qualifié d'ami par l'auteur.

LXVIIL Molière, drame en 4 actes. Représenté sur le théâtre de la Gaité, le 10 mai 1851. Part», Marchant, E. Blanchard, 1851, in-18, format anglais.

Dédié à M. Alexandre Dumas.

LXIX. Le Mariage de Victorine. comédie en trois et en prose. Suite de la pièce de Sedaine, intitulée : le « Philosophe sans Je savoir ». Représentée sur le tnéâtre du &ymDa3e dramatique, le Î6 QoveiDli>r9

1851 . Paris, E. Blanchard, 1852, in-18, format anglais.

LXX. Marielle, comédie en trois actes, précédés d'un prologue. ( En prose ).

Impr. dans la nouvelle « Revne de Paris», en dé* cembrel851 et Janvier 1858.

Politique.

Après Juin 1841. George Sand cessa d'écrire dans la f Revue des Deux-Mbndes * , ce recueil non-seulement de l'aristocratie mais encore de la sociéte polie, pour devenir l'un des rédacteurs de la < Revne indépendante ». écrite dans un esprit républicain tràSHivancé. C'est dans ce dernier neoeil qu'elle a publié une série de romans iiolitiqnes dont les héros choisis par elle sont aatent de saint-simoniens. de phalanslêriens, de conspirateurs, d'émeuliers et de socialistes, dont elle a tracé, avec amour, les beaux caractères; dans lesquels romans enfin, k l'exemple de M. Eug. Sue et antres écrivains socialistes, elle a essayé de démontrer l'aliiiection des classes élevées, et la verln exclusive parmi les inférieures. Après la RévolnUon de février 1848, elle prostitua s^ plume élégante en la consacrant k la cause démagogique. Geo. Sand se fit d'abord le secréteire da tribun Ledrn-RoUin, alors ministre de l'intérieur dn gouvernement provisoire, et comme tel rédigea le 16* vfi des ff Bulletins ite la République». Elle prit part ensuite k la rédaction de f la Commune de Paris » des citoyens Barbés, Sobrier et Gahaigne. à « la Vraie République », dn citoyen Thoré, et quelques autres feuilles non moins révolutionnaires que les deux qne nous venons de citer. Elle fournit aussi des morceaux à ff l'AU manach républicain » publié en 1848. George Sand parait vouloir Tenir à résipiscence, et m « PeUte Padette», «François le Champi», et surtout la comédte qu'elte a tirée de ce dernier roman, ont fSiit oublier momentanément les écarte de ce telent supérieur. Outre sa participation aox Journaux rouges qne nous venons de rappeler, George Sand a encore écrit les opuscules suivante :

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