‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 400 sur 898 · SANT-HELENA (Camille) [J.-P. Veyeat · texte numérisé non relu

SANT-HELENA (Camille) [J.-P. Veyeat

Les Italiennes, poésies politiques, publiées par J.-P. Veyrat. Paris, 1832, in-8.

Le prétends éditeur est l'antenr de ees poésies. Voir an snjet de Veyrat, écritain de talent, né en 1810, moit en 1844, les < Nonveau Lundis 9, de M. Sainte- Beuve, tom.X, p. 130-157.

+ SANTINI (Edwige) TCh. Doris], Chagrins domestiques ae Napoléon Bonaparte à rile Sainte-Hélène. Précédé de faits historiques de la plus haute importance, le tout de la mam de Napoléon, ou écrit sous sa dictée; papiers enlevés de son cabinet dans la nuit du 4 au 5 mai 1621, et publiés par —, ex-huissier de Napoléon Bonaparte à Sainte-Hélène.ParM, G. Mathias. 1815, 1821, in-8.

Cet écrit est de l'auteur des buit pamphlets sur Napoléon et sa ftmUle dtés à Varticle B*'* (iianni de), L 439 tf-440.

SAPAJOU, ps. [MM. Arm. Dartois, Francis Leroi, baron ;d'Allarde, et Gabriel].

Les Deux Jockos, singerie en un acte, mêlée de couplets. Représentée sur le théâtre du Vaudeville, le 25 mai 1825.

PariSf Duvernois^ in-8.

-f- SAPHO, auteur 8Uppoêé\7)

L'authenlieité des pièces de vers qui nous sont parr»- Bues sous le nom de cette fennne célâ)re a été contestée par difers critiques. V. un article de M. Deschanel, daus U f Revue des Deux Mondes », 15 juillet 1847. « U y eut deux Sapho» l'une Joueuse de Ijre, l'autre mu* sicienne et poSte, voluptueuse et passionnée. Nous voudrions penser que notre Sapho fut exempte de la corruption qu'on lui a reprochée, mais comme nous aimons encore plus la vérité que l'idéal, c'est ft l'opiàlon contraire que nous nous laufeons ft regret. »

Une notice remarquable de M. Mangin dans c l'Encyclopédie nouvelle >; un article de M. Boissonade dans le « Journal de l'Empire % (3 décembre 1818) reproduit dans le recueil publié en 1863 des articles de ce savant, 1. 1 . p. 180 ; un autre de M. Théophile GauUer dans «r Artiste > (13 décembre 1837).

Le savant Butmann avait, dans le tom. I, de son « MyUiolofui * , parugé la mauvaise opinion admise au sujet des mOura de Sapho, mais il a changé d'avis après avoir lu l'apologie écrite par M. Welcker : c Sappho ^n einem herrschenden VorurUieil befreyt, 1816,

ilH8.

Page 1