‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 429 sur 898 · SEVERINUS A CLAMORIBUS [Ernest-Martin Plarrius · texte numérisé non relu

SEVERINUS A CLAMORIBUS [Ernest-Martin Plarrius

Lettre touchant la vie, les études et les mœurs de T. C. [Thomas Crenius]. Amsterdam, 1706, in-iâ.

f L'EpistoU 9 est indiqaée par Barbier, n» 91,446, avec ceUe note : Dans la traduction française de la « Gharlatanerie des savans », p. 27, cette lettre est attrLbaée à Emest-Harlin Plarrias. Saxins dit que la renommée la donne à P. Barman.

SEVERUS SYNTAXE (le docteur), ps.

[Bbsghbrelle aîné].

I. La Grammaire de TAcadémie, ou Galerie critique de la plupart des barbarismes, solécismes, fautes d'orthographe, définitiens fausses, décisions remarquables, absurdes, omissions, bévues, ingénuités, inadvertances, contradictions, etc., etc., dont fourmille la sixième et dernière édition du « Dictionnaire de TAcadémie française 9, à Tusage de toutes les personnes qui veulent apprécier le travail de Tillustre compagnie. Deuxième édition. Part;, Bour^ geois-Maxe, 1839, in-32, 128 p.

Noas ne connaissons pas la date de la première édition, la f 9ibliographie de la France » ne l'ayant pas annoncée.

Tome n, llii, d, nons avons d^à dt6 nne critiqua de la 6« édition dn c Dictionnaire de l'Académie française ».

n. La Grammaire des épiciers, ou Recueil de toutes les fautes qu'on peut commettre S{)écialement en matière d'épicerie, relativement à la prononciation, etc. Paris, Bourgeois-Ma%e, 1839, in-3â.

La convertare porte : Grammaire de tons les états ; Grammaire des épiciers.

Sons ce pseudonyme de Severus Syntaie, M. Bescherelle a aussi fourni des articles i la c Tribune de renseignement ».

+ SÉVIGNÉ (la marquise de).

Recueil des Lettres de M"* — (publiées

rir le chevalier Perrin). Paris, 1734-37, vol. in-12; supplément, 1754, 2 vol. Paris, 1754, 8 vol. in-12.

Le premier éditeur de la correspondance de cette fsmme célèbre s'est permis des supercheries innombrables. Il a modifié complètement le style, alourdissant les tons les plus légers, supprimant ou remplaçant les expressions les plus naturelles, suppléant les ellipses les plus vives, dénaturant des lettres entières dont il croyait sans doute améliorer le langage. Dans la seconde édition, il a poursuivi le travail qu'il avait entrepris dans la première, et si, dans quelques passages, il a respecté le texte autbentique, il en a complètement altéré d'autres qu'il avait respectés une première ibis. On trouve à cet égard les détails les pins étendus

dans l'édition de W^ de Sévigné fkisant partie de la c Collection des grands écrivains de la France » , pnUiée par l'éditeur HachAie, sons la direction de M. A. Régnier.

SÉVIGNÉ (M~ de), apocr. [Nicolas Châtelain, de Rolle, dans le canton de Vaud (Suisse)].

I. Visite de M"** de Sévigné à l'occasion de la révocation de l'édit de Nantes,** ou le Rubis du père de La Chaize. Genève, impr. de /. Barhezat et comp. — Paris et Genève, Barbezat, 1829, in-8, 47 p.

Lettre supposée écrite par M»* de Sévigné à H»* de Grignan. sa fille.

II. Lettres de Livry, ou M^ de Sévigné juge d'outre-ridicule. Gcnèi/e, de Vimpr, de A.-L. Vignier. — Paris et Genève, Abr, Cherbuliex et comp., 1835, in-8, 103 p.

Celte brochure est composée de quinze lettres supposées écrites par M™* de Sévigné à M"** de Grignan.

Un court avis placé en tète de ces lettres dit :

c Quelques peines qu'on se soit données pour découvrir la date de ces lettres, on n'a pu y parvenir. Ce qui prouve qu'elles ne sauraient remonter an delà de 1687, c'est que dans la lettre XIU il est question de l'oraison funèbre du grand Gondé, par Bossuet ; or il est de fiait que ce prince mourut en 1687.

c Quant aux réponses, il est probable qu'elles ont été sacrifiées. •

Cet avis, aussi bien que les lettres qni soivent, sont des plaisanteries d'un homme habile à imiter le style de nos grands écrivains, et qui ne s'est |M« borné à celui de H»* de Sévigné.

Cette publication est un pastiche par sa forme et par le style à qui on le prête ; mais ce n'est point nne mystification, car dans le cadre que l'antenr s'est tracé M°>e de Sévigné, tout en entretenant sa fille des beaux esprits du siècle de Louis XIV, lui (ait l'analyse des ouvrages de l'époque actuelle : MM. de Balzac, de Chateaubriand, M°>« Desbordes-Valmore, Victor Hugo, Quinet. Sainte-Beuve, M»* Tastu, et Jusqu'au! réunions de M°^ Récamier, sont passés en levne sons la plune de Mb* de Sévigné.

in. AP* de Sévigné à M"" de Grignan.

(Deux lettres).

Sur cet axiome politique i II faut mAter le peuple par la prospérité.

Ces deux lettres sont imprimées page 49 à 66 d'une In-ochure intitulée c la Muselière « . Voy. ce titre ank Anonymes.

SÉVILLE, ps, [Charles-Victor ârmanD) connu sous le nom d'Armand Séville].

Pour la liste de ses ouvrages, voyeâ notre a France littéraire ») à Sévillb.

SEWRIN (Gh.-Aug. B»), nom littéraire [Charles-Augustin de Bassompierrr (1)) écrivain aussi fécond que spirituel] i

(1) Ce fbt par respect pour le nom de Bassompierre que cet écrivain adopta dès ses débuts ce nom littéraire. Un fait prouvera combien était grande la vénération de Sewrin ponr le nom de sdn illustre ancêtre^

SBWRIN

Pour la liste de ses ouvrages, voyez notre << France littéraire », à Sewrin.

La Vallée suisse, opéra -coniique en trois actes. Représenté à Saint-Gloud devant S. M. l'impératrice et reine, le jeudi 29 octobre 181 2, et le samedi suivant à Paris, sur le théâtre impérial de l*Opéra-Ck)mique. Paris, Fages, 1812, in-8.

Cette pièce n'est point de H. Sewrin, mais nne tradoction de ralleroand de Gastblli (par qui ?), et arrangée ponr la scène française par celui dont çlle porte le nom.

Elle a été reprise et réimprimée à Paris, en i8S7, sons le nonvean titre de : f Bmmeline, on la Famille snisse. Paris, Beium, in-8. — Le litre de cette édition indique que c'est nne traduction de l'allemand.

L'original est intitnié : c Die Schweitzcr Famille » . La musique de Weigl a été conservée pour la traduction.

C'est la seule peccadille que nous ayons à reprocher à H. Sewrin.

SEWRIN (Paul) , ex-sous-diacre ' de Saint-Leu, ps, {Raymond Brucker].

Le Bouquet de mariage. Révélations sur les mœurs du siècle. Paris, Gosselin et Coquebert, 1838, 2 vol. in-8.

SEXTIUS le Salyen, ps. [Pierre-Joseph

DE HaITZE].

Lettre critique de — à Euxenus le Marseillais [de Roissy], touchant le discours (de Pierre de Ghasteuil Galaup) sur les arcs triomphaux pour rentrée des princes à Aix, en 1701. Du !•' janvier 1702, in-12.

SEYÂHSED, anastrophe [Deshates].

Lettre en vers sur le îeu de tric-trac, adressée à M""***; suivie d'un Vocabulaire explicatif de tous les termes de jeu, par—-, presque amateur. Paris, de Vimpr. de Dipcessais, 1834, in-18, 72 p.

SÉZANE (de), ps. [Phil. Chasles], auteur d'articles dans « le Miroir ».

SÉZANE (Frédéric de), géonyme [Emile PouYET, de Sezanne].

Rouget de l'isle et la Marseillaise.

Réimprimé dans les c Romans du jour illustrés »,

-h S. F. [Simon Fouciier, de Dijon].

L Nouvelle façon d'hygromètres, par—.

Paris, 1672, in-12.

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