II. Lettre sur la Morale de Confucius
Paris, 1688, in-12.
M. Sevrrin ataitan commencement dn siècle une nièce, danseuse à l'Opéra ; elle n'était pas heureuse, aussi M. Sewrin lui foisaii-il une pension, ainsi qu'à la mère de celle-ci. Un jour, notre danseuse pensa qu'un grand nom pourrait l'aidera parvenir, et elle le fil mettre sur l'afllche. H. Se>vrin, indigné que le nom de Bassom* pierre ait été ainsi prostitué, supprima la pension de sa nièce. — M. Sewrin a un fils qui écrit, cl qui n'a pas cru devoir, comme son père, garder T incognito.
Voy. A. A. Barbier, c Examen critique », article Cousin.