S. F. [Saulnier fils
Des articles dans la « Minerve française » , 1818-1819.
-h S— F— D. [Sghqenefeld].
Des articles dans la « Nouvelle Biographie générale 9.
-f- S. FL*** [HUERNE DE LA MoTHE].
Voy. G*** (M"* de).
+ S. G. [Simon Goulart].
Histoires admirables et mémorables de notre temps,' nouvellement mises en lumière par—. Paris, 1618, 6 vol. in-12.
CaUlogue de la Vallière, par Nyon, t VI. n» 20,929.
-h S. G. [Gaudon].
Ambassades et voyages en Turquie et Âmasie, de M. de Busoequius. Nouvelle traduction en françois, par —, et divisées en quatre livres. Paris, P, David, 1646, in-8.
Le nom se trouve dans le privilège.
-h S. G. (le sieur de) [Sainte-Garde].
Charles Martel, ou les Sarrazins chassés de France, poëme héroïque, par—. Paris, Thomas Jolly, 1668, in-12.
. S. G. (M. de) Fde Singlin].
Instructions chrétiennes sur les mystères de N. S. J. C. et sur les principales fêtes, par — (nouvelle édition, revue par l'abbé Lequeux), avec la vie de Tauteur par rabbé Gouiet. Paris, RolHn, 1736, 12 vol. in-12.
U première édition de ces c Inslnictions » , rédigées dans l'origine par Le Maistre de Sacy, parut en 4671 ; la troisième, publiée en 1673, porte le nom dn sieur Bourdouin, docteur en tiiéologie. Celle-ci est la sixième.
S. G. S. initialisme [Simon Goulard, Sensilienl.
I.Traite de Tunique sacriGcature el sacrifice'de J.-C. contre le sacrifice de la Messe, par Ânt. Ghandieu ; trad. du latin par — . Paris, 1595, in-8.
II. Les Méditations historiques de Philippe Camerarius, comprinses en deux vo lûmes, qui contiennent deux cents chapitres, rédluits en dix livres, et nouvellement tournez de latin en françois. Lyon, Ant. de Harsy, 1605, 2 tom. en 1 vol. in-4; — ou Paris, Jean Housé, 1608, 2 tom. en 4 vol. petit in-8.
La quatrième édition, Lyon, veuve d'Antoine de Harty, 1610. 3 vol. in-4. contient trois cenls chapitres, A. A. B— r.
-h m. Dix Livres doThéodoret, touchant la providence de Dieu, etc.; traduit du
SHÂKBSPEARB
grec en françois, par — . Lausanne^ 1578, m-8.
+ IV. Histoire du Portugal, contenant les entreprises, navigations, etc., depuis Tan 1406 jusqu*en 4578, traduit du latin de Jacques Osorius et de Lopez de Cartha- ^ne, par —. ^FrançoM Ettienne, itiSiy m-fol.
+ V. Les Devins, ou Commentaire des
{mncipales sortes de devinations ; trad. du atin de Gaspard Peucer, par — . Anvers, Conninx» 1584, in-4.
+ VI. Les Vies des Hommes illustres grecs et romains comparés Fun à Fautre, par Plutarque de Chéronée ; translatées du grec en françois par M. J. Âmyot : auxquelles sont s\joutëes les vies d'Hannibal et Scipion FÂlricain, traduites par Ch. de FEcluse, et les vies d'EMiminondas, de Philippe de Macédoine, de Dionysius Fainé, d'Octavius César-Auguste, et celles de neuf excellons chefs de guerre, prises du latin d'iEmilius Probus ( Cornélius Nepos), nouvellement mises en lumière par—. Paris, 1587, 4 vol, in-8.
Réimprimées phisieun fois. Goolart a tnssi publié; « (Eavres morales dePlalarqne », reTees et corrigées par le traoslateor Jaoqaes Amyot, STec des remarqaes H aDDotations. ParU, de La Noue, i5S4 ; Sonniut, 1697, S vol. in-8. A. B—r.
4- VII. Le Grand Miroîr du Monde, par J. Duchesne, sieur de la Violette, seconde édition. A la fin de chaque livre sont de nouveau^ adjoustées amples annota tiens, etc., par—. Lyon, 1593, in-8.
« Bibtiolhàqiie francoise », par Goajet, t. 14. p. 474; la première édition pamt à Lyon la même année.
VIII. Les Politiques de Juste Lipse, traduction nouvelle, par—. 1594, 4613, in-iS.
-f- IX. Excellent discours de J. de FEpine, touchant le repos et contentement de Fesprit, mis en lumière avec annotations, par—. Genève, Boreau, 1599, in-16.
-t-X. La «Première et la seconde Semaine, ou Création du monde de Guillaume du Bartas, avec des annotations ou explications par — . ParU. J. Gesselin, lw)3, 2 vol. pet. in-12.
Onvrage dont on fit en pen d'années une trentaine d'éditions, tant i Paris qv'i Ronen, à Lyon et à Ge-. nère. S. Gonlart a publié en 16M une édition des « ŒnTres de Dn Bartas » . Voy. ce titre anx Anonymes.
-f-XI. Quatrains tirés des épîtres de Sénèque, traduits du latin de Jacquemot, de Bar- le- Duc, par —, suivis de trois discours en vers, à Fimitation du « Censeur chrétien », traduit du latin de Théodore
de Beze, par François Le Fevre. Genève, 4608, in-12.
-hXII. Les Heures dérobées, ou Méditations historiques de Phil. Camerarius, traduites du latin, par — et par F. D. R. rFrançois de Rossbt]. Paru, 1608, 1610, 3 vol. in-8c
Voy. F. D. R., n, 98 a,
4-XIII. Anthologie morale et chrétienne contenant divers opuscules, discours et traités pour Finstniction et consolation des âmes ndèles, recueillis de plusieurs auteurs, par—. Genève, 1618j m-12.
-hXlV. Les Vies d Epammondas, de Philippus de Macédoine.... item les Vies de neuf excellents chefs de guerre, prises du latin d'Emili\is Probus, mises en lumière par —, avec sommaires et annotations, ensemble les Vies de Plutarque et de Senèque, recueillies, disposées et enrichies comme les autres. Paris, F. Gueffer, 1622, in-8.
Ce toi. est composé des pages 1039-1894 dn t. II des Vies des hommes illpstres. 0. B.
H- Voy. Carion, I, col. 644, d ; Flaocius, n, 476.
-f- S. H*** (M. de) [be Saint-Hilaibb]. Mémoires de — contenant ce qui s'est
Sassé de plus considérable en France epuis le aécès du cardinal de Mazarin jusqu'à la mort de Louis XIV. Amsterdam (Paris), 1766, 4 vol. in-12.
Saint-Hilaire, antenr de ces Mémoires, était flls de celui qni ent nn bras emporté dn même coup de canon qni tna le maréchal de Tirenne. le 27 juillet 167S.
-f- SHAKESPEARE, atU. supp.
Diverses pièces ont été attribuées sans moUf I cet immortel écrinin; elles parurent la plopart de son tivant sans porter de nom d'aotenr ; ce ftit pins tard qu'on les mit nettement sur son compte ; quelquefois on commença i placer sur le titre les initiales W. S. Une longue énumération de ces productions apocryphes et de leurs diverses éditions se trouve dans le • Blbliographer's Manual » de Lowades. En 1780, E. Malone publia deux volumes in-8 contenant, avec introduction et notes, sept de ces drames: «Péridès», «Locrine», • Sir John Oldcastle», iLord Cromwell», «the London Prodîfsl», cthePuritan», cAn Yorkshire Tragedy ». Ces sept pièces avaient d^ été réunies dans la 3« édiU coUec- ' tive de Shakespeare, 1664; elles formèrent le 9* volume de l'édition de Pope. 1727 et 1735. le 8« de l'édiUon pictorkU de Knight, le 10« de la Jolie édition donnée par Pickering en 1825. EUIes ont été réimprimées à part avec des notes par H. Tyrrell, Loiutofi, s. d., et par W. G. Simone, New-York, 1848.
Citons aussi le volume publié à Londres en 1852 par nn critique distingué, W. Hailitt : t The Supplemenlary Works of ShakespMre » ; il contient hiH pièces.
Queh|ues autres productions ont été comprises dans une senhlahle eit^orie : ■ Aiden of Faversham » ,
S&ÀRESPEARfi
SbBRibÂN
c ArraigDinenl of Paris » (le Jiigeaent de Paris) pastorale (aitribate à George Peele) ; c la Naissance de Merlin », imprimée à Londres en 1668, sons le nom de Shakespeare ; composilion dont la médiocriLé dissipe tonte incertitude; «La Double Fausseté », Londres. i 788 , pièce écrite primitivement par Shakespeare et reme par M. Théobald » (c'est à Théobald lui-même qu'on TattribneX « Edouard III t, « la Belle Emma, fille du meunier de Bftanchester » , c Herry devil of Edmonston », f The Puritan Widow ». Ces dernières prodnc^ Uons sont tout à fait délaissées aujourd'hui.
Dans la traduciion du théâtre de Shakespeare due à M. François-Victor Hugo fils, les apocryphes occupent trois volumes ; en voici le contenu :
T. I. Paris, 4866, 394 p. (l'introduction en occupe 89.) — c Titus Andronicus », «Une Tragédie dans l'YorkAbire», « les Deux nobles Parents ».
T. II. 4867, 448 p. «Péricles», «Edouard jn», c Arden de Peversham » .
T. m, 4867, 481 p., «la tragédie de Locrène», « la Vie et la Mort de Thomas lord Gromwell ». «le Prodigue de Londres », « la Puritaine, ou la Veuve de Watling Street » . Des détails étendus sont donnés à regard de chaque pièce.
La critique allemande, par ses organes les plus accrédités, Schlegel, Leasing, Tieck, eic, a accepté d'emblée et admis par acclamation le pseudo-Shakespeare à côté du vrai ; la critique anglaise a rejeté impitoyablement toutes ces pièces à l'exception ds Péricles ; elle n'admet comme authentiques que les 36 ouvrages insérés dans l'in-folio de 4683.
En 1811, Tieck appelait l'attention sur un ouvrage anonyme imprimé dès 1599 et qu'il attribuait aux débuts du grami Will; « Comédie plaisamment conçue de George à Greene, le pÂtre de Wakefield » ; en 1865 OB attribuait à Shakespeare : « Albumazar » comédie feprésentée le 9 mars 1614, imprimée par N. Oke.
En regard des trente-six pièces légitimes se sont entassés seiie drames plus ou moins bâtards.
«Péricles» n'est pas dans l'édition de 1683. Pope Ta rejeté entièrement en le qualifiant de misérable (a wretched play). Rowe et Farmer admirent que la touche de Shakespeare se montrait dans certaines parties ; llalone avança d'abord que la pièce était tout entière de Shakespeare, mais il se rallia ensuite â l'opinion de Steevens, qui y voyait l'œuvre d'un auteur Inconnu , largement et complaisamment remaniée par Shakespeare. Cette théorie a été généralement adoptée par la critique 1 moderne; Collier. Hallam, Drake y ont adhéré, mais Gh. Knight a soutenu avec chaleur que « Péricles » était une des premières (peut-être la première) œuvres de Shakespeare.
U . P. V. Hugo attribue aussi « Edouard m » â Shakespeare.
Us pièces supposées {Spurûmt) on douteuses ont été publiées séparément en 1780 (8 vol. in-8) avec des notes par B. llalone ; on y remarque « Aiden de Fovarsham», 1598, in-4. (Le sujet de ce drame est la mort d'un gentilhomme qu'une épouse infidèle ftdt assassiner par deux bandits.)
En 1796, il parut â Londres un volume in-folio intitulé ; « Miscellaneous Papers and Légal Instruments nnder Ihe Hand and Seal of W. Shakespeare». On y| trouve la tragédie du roi Lear et un fragment d'Hamlet, d'après les mannscrits originaux dans la possession de Samuel Ireland. Une seconde édition in-8 fut imprimée' la même année, mais elle fût détruite, â l'eiception d'un petit nombre, et tout ce qui restait de l'édition in-folio (188 exenpl. avatait été délivrés aux Kuscripteon on
vendus) fut également anéanti. Les mannscrits soi-disant originaux, joints â des lettres, des contrats ei même une boude de cheveux indiquée comme un envoi du poète â une femme qu'il aimait, Anne Hathaivay, furent mis en vente publique en 1808. Un bibliophile, II. Dent, acheta tous ces monuments pour la somme considérable de 300 livres sterling; â sa vente, en 1817, ils ne dépassèrent pas 46 1. st. 4 sh.
La tragédie de « Vortigem » fut représentée le 8 avril 1796, au théâtre de Drury-Lane, et bien qnune actrice célèbre, mtstress Jordan, se fht chargée du principal rôle, celui de Flavia, elle n'eut aucun succès.
Plusieurs littérateurs dénoncèrent la fraude avec promptitude et énergie ; James Bovrden publia â cet égard, en 1796, une lettre à George Steevens, et la même année, un bibliographe fort versé dans l'histoire dn théâtre anglais, Edmond llalone, fit paraître des « Recherches sur l'authenticité de la publication faite sous le nom de Shakespeare » ; bien d'antres écrits, de Irès-nombrenx articles de journaux, virent le jour ; on peut consulter â cet égard le « Bibliographer's Manual de Lowndes» (3« édition, p. 8388). Ireland finit par avouer sa supercherie et publia eu 1805 « ses Gonfes- I sions » . Ce littérateur fécond écrivit un grand nombre de pièces de théâtre et de romani. (Voir le Manual de Lowndes, 8« édit. p. 1164).
Quelques personnes s'amusèrent â cette époque â publier divers fragments qu'ils donnaient comme des morceaux inédits de Shakespeare, mais ce n'était que jeux d'esprit sans aucune intention de tromperie. Une pièce : « Henri II » drame hUtorique, ailrikué à VauUur de Vortigem, 1799, n'eut aucun succès.
S. H. D. (Mad.), initial. [M^S.-H. QuA-
TREMÈRB D^IsJONVAL].
Le Père Emmanuel, ou l'Ascendant de la Vertu ; par—, auteur des « Epreuves de l'Amour et de la Vertu ». Paris, Heunée, Pigoreau, etc., an XIII (1805), 2 voL in-12.
SHEREMETOF, amiral russe, oui. mipp.
[Voltaibe].
Voy. Memhius.
+ SHERIDÂN, plagiaire.
John Vanbrogh, avocat, fit jouer* en 169?, avec tm grand succès, au théâtre de Dury-Lane, à Londres, une comédie vive et bien Intriguée, c The Relapse, or Vlr-* tue in danger, being tbe sequel of the Pool in fashion >. Près d'un siècle plus tard, Sheridan la jugea digne d0 reparaître avec son propre nom sur le même théâtrt. Il modifia quelques scènes, changea deux ou trois noms de personnages secondaires, puis, le 84 février 1777« la fit jouer comme son œuvre, avec une merveilleuse as» surance, sous ce nouveau titre : « A Trip to Scarborough ». Elle faiUit tomber par suite dn mauvais vouloir des acteurs; peut-être avaient-ils conservé la mémoire de la « Rechute » de Vanbrugh , et s'étaient-ils indignés à bon droit dn plagiat. Le public avait oublié la pièce de Vanbrugh ; U applaudit l'imitation de Sheridan, qui n'était le plus souvent qu'une reproduction littérale. Ce qui est digne de remarque, c'est que Voltaire s'est évidemment inspiré de la « Rechute » lorsqu'on 1734 il écrivit, au fil de la plume, une comédie qui, après avoir eu plusieurs titres, a gardé celui-ci : « Le comte de Boursoufle ». Voir un long article de If. G. S. (G. Servois) dans la c Correspondance mténire >, a« du 85 lévr. 1868, p. 108-109.
SHËRIDAN JUNIOR
SIGILLE
SUÉRIDAN junior,/». [Âmédée Pichot], auteur de quelques articles sous ce nom dans l'un des recueils littéraires de Paris, vraisemblablement dans la « Revue de Paris ».
SHERLOC,/». [Voltaire].
Voy. La Caille.
SHERLOGC, aut. fupp. [le marquis Cl.- Fr.-Adr. de Lezat-Marnezia].
L Lettre d'un Voyageur anglois. Londres, 1779^, 2 vol. in-8.
IL Nouvelles Lettres d'un Voyageur Anglois. Ibid., 1779, in-8.
n paraît que le maniuig deLeay-llarnezia a prêté sa plume à rantenr anglais pour ces deux ooTrages.
SIBYLLE (Une), démonyme [Eugène Bareste].
Mémoires et Prophéties du Petit Homme rouge, depuis la Samt-Barthélemy jusqu'à la nuit des temp«. Paris ^ Aubert et Comp. . Lavigne^ 1843, in-18 de 126 pag. avec des vignettes sur bois.
An foox-titre : f Le Petit Homme rooge «.
La cooTerture imprimée de l'exemplaire qae dous aToos soos les yeu porte : seconde édition ; nous poisons qae, publié an commencement de 1843, ce petit livre n'apa avoir, dans la même année, qu'une se* conde édition de la couverture.
Le même auteur annonçait (page 1S7-88) comme devant paraître incessamment :
i« ff Histoire des Songes célèbres », avec leur explication, suivie d'une interprétation des songes d'après les plus savants onirocritiques ;
S« t Gaglioslro et le comte de Saint-Germain, ou b Vérité sur ces deux fameux cabalisles ».
Nous ne pensons pu que ces deux demien ouvrages aient paru.
+ SIBYLLES (les) , aut, supp.
Les oracles Sibyllins, dont il n'a été traduit en français qu'une Ikible partie, tiennent une place importante dans la classe des livres supposés.
Pendant fort longtemps on n'a point révoqué en doute Tauthenticilé de ces prédictions, qu'aucun critique n'oserait défendre aujourd'hui; les éditions grecques et latines sont asses nombreuses (consulter le c Manuel du libraire », 5» édit.| t. V.col. 370). Lapins complète. la plus savante est celle donnée par H. G. Alexandre, . Paris, Didot, 4841, 1853, 1856; 3« parties en 3 voK in-8 (voir sur la première partie nn article de M. Letronne, dans le « Journal des Savants », novembre 1841, p. 68<M195); les disserUtions qui remplissent le second volume épuisent ce qu'il y a i dire sur les livres sibyllins. Us sont au nombre de huit, nais ils ne forment point un corps d'ouvrage ; le même livre se compose parfois de fragments tout à ûût distincts, et où l'on reconnaît l'cBuvre domains différentes. La S* et la 4* partie du livra m paraissent l'oeuvre d'un juif d'Bgypleau temps d'Antiochus et des Macchabées ; le livra IV peut être signalé comme écrit à l'époque de Titus, par un juif devenu chrétien.
Le texte, tel qu'il nous est parvenu, est trèsnlélbc- (MHS ; iet laouwi aoni ton nonbraiiies; lei maïuiierits
al
sont peu anciens et remplis d'erreurs; ilsofllrent des différences très-sensibles.
Une des Sibylles s'annonce comme la belle-fille de Noé et comme ayant été dans l'arche avec ce patriarche. L'ouvrage est d'ailleurs de diverses mains ; quelques portions paraissent remonter an i«r siècle, d'autres datent du IV*.
Les t Annales de philosophie chrétienne » renferment (cahiers de mara à août 1868) le texte et la traduction des chants de la Sibylle hébraïque, document le plus ancien et le plus important des livres sibyllins. La traduction est de M. l'abbé Blanc Dans les notes qu'il a Jointes & ce travail, M. Bonnetly fait remarquer que ce chant atteste les traditions d'un Dieu unique conservées dans la société Juive au milieu d'une société égyptienne, grecque ou romaine courbée devant les erreurs d'un polythéisme grossier.
La ff Revue archéologique », 1860, p. 361, contient une notice de M. Jean Larocque, sur la date du troisième des livres sibyllins. Des différends se sont élevés à cet égard entre des érudits qui assignent, les uns l'an 168 environ avant l'ère chrétienne, les antres l'an 184; tons les critiques s'accordent toutefois à njeter les onze derniers vers du g 4, et le g 1 comme ayant été rédigés an VI* siècle dé notre ère, d'après des fragments chrétiens, par le compilateur do recueil. Le g 3 est regardé comme pouvant être pbicé k l'époque des Anlonins.
-f- SIC (Paul) [MM. Paul Dalloz, Amédée AcHARD, Octave Lacroix, Aurélien ScHOLL, Paul Dhormoys, Gustave Claudin et Jablonski].
Ces messleon prennent tour à tour ce psendonyne pour signer la chronique du c Petit Moniteur »; c'est du moins ce que nous apprend Je « Nord » , cité dans la ff Petite Revue » du 16 juin 1866.
SICARD (Fabbé), nom abréviatif p*abbé Rocb-Ambroise Cugurron Sigard].
Pour la lisle de ses ouvrages, voyez notre t France littéraire », à Sicard.
Serleys a mis sur le compte du digne abbé Sicard plusieura supercheries et fraudes, afin de dire passer ses médiocres productions k l'aide d'un nom estimable. Nous citerons entre autres: 1^ t Dictionnaire généalogique, historique et critique de l'Histoire sainte » {Paris. 1804, in-8); S» « Des Sermons inédits de Boordaloue » {Paris, 1810, in-8 et in-18), deux ouvrages de la propre composition de Serieys ; 3« « Vie de M>^* la Dauphine, mère de S. M. Louis XVIII » (Lyon, 1817, et Paris, 1830, in-lS), compilation foite par le même.
SICILIEN (Un), aut. supp. [Geo. Mai^
THIEU DaIRNVAELL].
Une Vérité démocratique. (Question sociale). Paris^ Geo, DaimvaeÙ^ 1849, in-8, 16 pag.
Signé : Gruyblai.
SIGILLE, hérault du roy d'Aragon, nom supp.
Le Blason des couleurs en armes, livrées et devises. Lyon, Olivier Amoullet (s, date)^ petit in-8, go th.. 4 et 48 ff. Paris, (s, d,), 4et53 ff. {S, l. n, d.), 47 ff. Lyon, 0, ArnouUet, 1528, 5 et 52 ff. Parts, veuve J.