PÈRE CAPTIF (Un) [A. G. Camus
Manuel d'Epictète et Tableau de Cebès.
traduits du grec, pr^nt d' — à ses enfants. Paris, Renouard, an II (1803), 2 parties in-i8.
4- PÈRE CAPUCIN DE LA PROVINCE DE LIÈGE (Un) [Martin Jacobi].
— La sainte Communion, ou la Manière de bien communier, par— . Malmedy, Thonon, 1713, in-8, 418 p.
Les lettres F. M. D. L. C. I. placées an bas de la dédicace, signiflent Prère Martin de Liège, capucin indigne,
PÈRE DE FAMILLE {Un), ancien avocat au Parlement de Paris, aut, dég, [B. Lordelot].
I. Prières chrétiennes tirées des Psaumes, avec une prière particulière pour le Roi, et pour demander à Dieu la paix; dédiées au Roi. Paris, 1708, in-16.
II. Entretiens du Juste et du Pécheur, sur la proposition : L'homme souffre beaucoup plus de maux pour se damner que pour se sauver; dédiés à MM. de l'Académie françoise, par—. Paris, 1709,in-12.
-h m. Devoirs de la vie domestique, par—. Paris, Lemery, 1706, in-12.
Une traduction italienne de cet onvrage a été imprimée par Bodonif à Parme, en 1794, in-8.
-H PÈRE DE FAMILLE (Un) [PrrHoun ou Ptthaud].
Idée de l'éducation du coeur, ou Manuel de la jeunesse, par —. La Haye et Paris, Cailleau, 1777, 2 vol. in-12.
-h PÈRE DE FAMILLE (Un) [dk Schonbn].
Lettres d' — à M. le garde des sceaux, au sujet du droit d'aînesse. Paris, 1826,
PÈRE DE FAMmLE (Un), ps. [d'Alber- TAs, de Toulon, rédacteur actif du « Correspondant », première série, de 1829 à 1831, et dans lequel on trouve de lui les lettres suivantes] :
I. Dix lettres à M. le rédacteur du « Correspondant d (contre l'Université).
Ces Lettres, ainsi que les antres qne nous allons citer, portent toutes fictivement Bayonne comme le lieu o& elles ont été écrites. La première de ces dix lettres porte la date du i4 rrn\ 1829, et la neuvième, celle du 14 février 1830. Nous ignorons la date de la dixième.
IL Lettre à M. le rédacteur du « Correspondant » (sur la nouvelle transformation
de l'église Sainte-Geneviève en Panthéon). Ibid,, t. m, 1830, p. 27,