III. Du budget du Clergé. Ibid., t. UI
1830, p. 123sJ7.
IV. Au rédacteur du a Correspondant » (en faveur de l'éducation des petits séminaires). Bayonne, le 4 novembre 1830. — Ihid., 3 décembre 1830.
V. A M. le rédacteur du « Correspondant » (sur la liberté d'enseignement).
Bayonne, 24 janvier 1831. — Jb&., t. III.
VI. A M. le rédacteur du a Correspondant » (sur la rétribution universitaire). Bayonne, le 16 avril 1831. — Ihid., t. IV, 1831, p. 123.
Vn. A M. le rédacteur du « Correspondant » (sur une institution établie à Marseille par MM. Méry et Combaz). Bayonne, 17 mai 1831. —/6«f., t. IV, 1831, p. 205.
Vm. A M. le rédacteur du « Correspondant » (sur le monopole universitaire, à l'occasion d'une institution particulière fondée par l'abbé Lacordaire). Bayonne, 24 mai 1831. — Ibid,, t. IV, 1831, p. 221,
IX. A M. le rédacteur du « Correspondant » (sur l'arrêt de la Cour royale, contre MM. Lievyns et Loriol, fondateurs d'une institution en dehors de l'Université). Bayonne, 3 juillet 1831. — Ibid., t.lV, 1831,p. 316.
X. Au môme (sur la liberté de l'enseignement). Bayonne, le 12 juillet 1831. — Ibid., t.IV, 1831, p. 341.
PÈRE DE FAMILLE (Un), oui. dèg.
[le ch. Artaud de MontorJ.
Choisissez I Ou la foi et la Charte, ou le Monopole universitaire. Paris, Ad. Letlère, 1845, in-8, 112 p.
PÈRE DE FAMILLE ANGEVIN (Un), aut. dég,, [Eugène Talbot, alors substitut du procureur du roi],
I. Lettre aux Jésuites d'Angers, àprbpos de la Réplique au discours de M. l'avocat général Belloc. Angers. 25 novembre 1844. Angers, ComiUeau et Maige, s. d. (1844), in-8, 30 p.
Le Discours de rentrée prononcé par M. Belloc en novembre 1844 a été imprimé. L'aulear a pris poar sojet la vie et les oeuvres de Pierre Ayranlt, l'un des hommes qui ont le plus honoré le barreau d'An^pers ei la magistrature angevine. M. Belloc, en historien fidèle, avait été conduit malgré lui à coudoyer les Jésuites. Ceux d'Angers s'en indignèrent, et publièrent auMitôt :
c Réplique an Discours de 11. l'avocat général Belloc >, par des CaUioiiqnes. Angers, de Vimp. de Ck>tni4r, 1844, in-8^ 90 p.
O'est contre cette réplique de mauvaise foi qu'est di-» rigé l'écrit très-remarquable de M. Eug. Talbot.
Uk Deuxième lettre aux jésuites d'An*