I. Lettre d'un physicien sur la phitoso
f>hie de Newton, mise à la portée de tout e monde, par M. de V*** (de Voltaire) (critique composée par le P. Regnault, Jésuite). Paris, 1738, in-12.
Voy la table du t. XH des t Réflexions sor les oo- Trages de Uttératore >, par l'abbé GraneL
II. Critique de la tragédie de « Coligny, ou la Saint-Barthélémy >, par M. de V***. Bruxelles, 1740, in^2 de 31 p.
L'auteur inconnu de cette critique a montré pea de sagacité en attribuant ft Voltaire une tragédie de Bac«lard d'Amaod.
m. Le Tombeau de la Sorbonne, traduit du latin. 1752, in-8, 1753, in-12.
On a inséré cet écrit dans le t Voltaire • de Beanmarchais, t. LXIV ; mais, dans nne note, on dédare que Voltaire l'a constamment désaToué. Aussi l'abbé de Prades en est-il considéré comme le véritable antew.
« Lettres inédiles de Voltaire », publiées par M. Boissonade, p.i62.
IV. De la Prédication ; par l'auteur du « Dictionnaire philosophique » (par l'abbé Goyer]. Aux Délices, 1766, in-12.
Cette indication de: par l'auteur dn • Dictionnaire philosophique > suppose (animent que Voltaire est auteur de cet ouvrage.
V. Le docteur Pansophe, ou Lettres de M. de Voltaire. Londres, 1766, in-12 de 44 p.
Celte brochure est composée de deux lettres : la première, adressée h M. Hume, est réellement de Voltaire ; la seconde, adressée, sons le nom de Voltaire, au docteur Jean-Jacques Pansophe (J.-J. Rousseau), est de Borde. Voltaire a cru pendant quelque temps que l'abbé Coyer en était l'anteor. Fréronaltriboa faussement cette lettre à Voltaire.
VI. Testament politique de M. de V*** (composé par H. Marcnand, avocat). Genève et Paris, Cuissart, 1770, in-8.