VOYAGEUR
ne «embla guère s'inquiéter de ee qn'oo attriboail ce passe-temps ft sa femme.
' -^ < Voltaire déshonorait son talent en produisant le poème de la « Gnerre de Genève >; il paraissait chant par chant, etqnoiqne. indépendamment de la grossièreté de la satire, la poésie y fèt an-dessons da médiocre, l'engottement était tel qa'on se Tarrachait. Un soir, dans une société, on (kit voir à Gazotte les derniers chants arri- Yéi; il les regarde, sonrit : i Vous n'avez encore que ceuxci? dit-il; vous êtes bien en retard; il y en a d'antres. » Rentré chez Ini, il prend la plume et il broche un •eptlème chant, où 11 suppose les événements du cinquième et du sixième, qui n'ont Jamais été (kits par Voltaire, et il le rapporte lelendemaint. Il avait si bien saisi la manière de Voltaire, que tout le monde en fut la dupe et voulut avoir des copies. La capitale partagea pendant huit Jours cette mystification. Ge qu'il y avait d9 plus singulier, c'est que Voltaire lui-même s'y trou- ▼ait drapé, et on regardait cela comme nn effet de la modestie du grand homme ». (t Biographie nnivers. >).