le marquis de LArtGus
Amours ou Lettres d'Alexis et Justine,
rr— . Neufchâtel, Jérémie WUel, 1786, vol. in-8.
La ressemblance de ce titre avec oelni de rinAme vrage intitoié « Justine, on lesMallienrs de b Vertn *, a fait confondre H. le marquis de Langle arec le véritable auteur de ce dernier ouvrage. A. A. B — r.
(M.) [Lanoy], ancien jurisconsulte, ex-juge au tribunal du département de la Seine.
(Avec Aug. Firmigier) ; Code des successions, donations, testaments et partages; contenant le texte des lois, leurs motifs, les rapports et les discours auxquels elles ont donné lieu, et les lois tran-
sitoires; suivi de notes et d'observations établissant la concordance et la différence entre les lois précédentes, les lois anciennes et les nouvelles. PariSf Gamery, an XII (1804), 2 vol. in-12.
* (M.) [Louis-Antoine Gobct].
Contes, Fables et Epigrammes. Paris, an IX (1801), in-18, 30 p. — Contes, Fables et Epigrammes, suivis de M. Feuilleton, scène épisodique, par — . Paris, nivôse an Xni (1805), in-18, 66 p.
Ces deux oaTiages, réanis aux c Contes et Épigrammes » dn même aatenr. Parit, vendémiaire, an Vm (iSOO), io-i8 de 26 pages (signés ***), forment la collection des « Contes » de M. Gobet.
-h***** (Auguste) [Auguste Gallistine].
I. L'Amour et le Mariage, épître à Hortense. Paris, 1815, in-18, 16 p.
IL Buonaparte a Bethléem, noël chanté dans un réveillon, le 25 décembre 1812, suivi de quelques autres opuscules. Paris y 1814, in-18, 24 p.
(M.) [le général db Pommebrul].
Epigrammes de Martial , d'Owen, et au très poètes latins anciens et modernes, par — avecc ette épigraphe : In diebus nefasiis tolaiium. Edition tirée à 25 exemplaires, portant chacun leur numéro respectif.
A Ixelles, 1818, in-8, vi et 98 p.
(M.) [Mich.-Nic. Balisson, de Rou-
gemontl.
Avec M. H. Simon : l'Ingénue de Brivesla-6aillarde, vaudeville en un acte (et en prose). Paris, Barba, 1818, in-8.
Non annoncée par la « Bibliographie de la France. »
***** (le docteur)* pe chevalier Franç.- Christ.-Flor. deMERCY, D. M.].
**** (le c
•ist.-Flor.
Mémoire sur l'éducation classique des jeunes médecins, considérée sous le seul point de vue de la haute littérature et pratique médicale, pour servir de complément; aux précédents mémoires. 1^ Sur la naissance des sectes dans les divers âges de la médecine ; 2^ sur l'enseignement médical dans ses rapports avec la chimie, ou Éloge de la doctrine d'Hippocrate. Paris, de Vimpr. de Cosson, 1827, m-8 de 68 pag.
***** (M.) [Alphonse Signol» tué en duel].
Le Duel, drame en deux actes (et en prose). Représenté sur le théâtre du Cirque-Olympique, le 26 mars 1828. Paris, Barba, 1828, in-8.
(Emile) [André].
Le Chef du mont, ou les Contemporains de Bnmehaut , roman historique du
VI" siècle, par-—. Paris, Ch. Gosselin, 1828, 4 voL in-12.
(M.) [£. F. JoifARD].
Tableaux sommaires faisant connaître l'état et les besoins de l'instruction primaire dans le département de la Seine ; -suivis de remarques succinctes sur la nécessité et les movens de procurer cette instruction à la généralité des Français. P<h ris, L. Colas, 1828, in-8 de 32 pag.
-H (M.), de la Marne [Maghet].
La Légitimité des Bourbons, expliquée d'après la religion et l'histoire. Paris, Dentu, 1830, in-8.
-f- ***** [Ch. Durand, alors directeur du a Journal de la Haye »?].
La Canne magique, ou le Libéralisme dévoilé, roman politique, par. — Première partie. A La Haye, J.-P, Beekman, 1831 , m-8, 484 p.
***** (M.) [L. Pelletier, depuis imprimeur-libraire à Genève].
La Typographie, poëme. (Notes historiques et observations sur le goût pratique dans cet art et sur la puissance morale de la presse. Remarq[ues sur les améliorations que l'art a subies, sur plusieurs produits bibliographiques célèbres, sur tes moyens de donner du prix aux livres français, sur la nécessité absolue de l'instruction pour se distinguer dans l'imprimerie. Table analytique à l'usage des amateurs de l'art typographique et d'éditions soignées), par — . Genève, de l'impr, de A.-L. Vùnier, — Ab. Cherbuliez, 1832, in-8 de 250 pages, encadrées, çur pap. vél.
Volame tiré à 400 exemplaires. Le titre porte seolement : c La Typographie, pofime. * Il y a des exemplaires, el c'est le pins grand nombre, qui portent le nom de M. L. Pelletier, mais il y en a d'antres aussi qni sont anonymes. Ce qni, dans cette annonce, est imprimé entre parenthèse, ne se lit qae sor la couverture imprimée.
« Ce n'est pas sur le poème de H. Pelletier que nous croyons devoir appeler l'attention de nos lecti^urs ; son livre se recommande par un autre titre, très-développé sur la couverture, et que nous avons rapporté en entier. Lorsque ce volume recevra les honneurs de la reliure, le long titre de la couverture disparaîtra, et il ne restera plus sur le frontispice que l'indication du Poème, qui assurément ne dit rien de ce que renferme le livre. L*auteur est passionné pour l'art typographique, U est praticien, mais il n'est pas poète. Gela posé, et les rimes de M. Pelletier en font foi, nous pensons que les notes qu'il a recaeillies sont de nature à satis&ire les amateurs de l'art typographique, et qu'elles peuvent être surtout utiles aux jeunes imprimeurs qui n'ont pas pris le parti de s'abandonner sans réserve à toutes les bizarreries et à tous les caprices qui tourmentent depuis quelque temps la typographie parisienne. Les notes de M. Pelletier embrassent une infinité d'observations pratiques que les limites de cette feuille ne
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nous permelleut pas de reprodaire ni de discuter , mais 1 qai dénotent on onvrier habile, de lonf^e expérience, et formé à l'étnde de bons modèles.
« Jl était diflicile d'écrire sur la pratique de l'imprimerie sans parler de ceux qui exercent aqjonrd'hni cette profession, cet art, on cette fabrication, car je ne sais comment qualifier cette inTention pins divine qa'humaine. Anssi les noms propres fignrent-ils presque i chaque page dans le livre de M. Pelletier ; et à cet égard, il nous est permis de dire que l'auteur n'a pas usé de tonte la réserve convenable en pareil cas. — Qu'importe, en effet, au public de savoir (page 6i ) que tel imprimeur n'a pas l'extrême douceur de tel autre? et comment l'auteur de la « Typographie », poème, peut-il avancer que tel imprimeur encore aurait besoin de faire rédiger «es notes par un écrivain clair et précis (page 163), lorsque lui-même, H. Pelletier, n'est ni clair^ ni précis, et qu'il est au contraire si souvent incorrect et inintelligible ; ce qui ne l'a pourtant pas empêché de publier un livre qui renferme de très-bons principes, des vues utiles, et que nous ne saurions trop recommander, nous le répétons. à ceux qui s'intéressent encore à l'art typographique », Ce. Chapelet, « le Bibliologue »,
nV* (M.)i do la Marne [Maghet, de Reimsl.
La Keligion constatée universellement à Taide des sciences et de Férudition moderne, par — . Paris, Hivert, 1833, 2 vol. in^.— Sec. édit., corrigée et retravaillée entièrement. Ibid.y 1843, 2 voI.in-8.
Onze autres ouvrages de cet écrivain, publiés avec
l'initiale M ou sous le voile de l'anonyme, sont
indiqués dans la table des « Supercheries > et dans la c France littéraire » U XI, p. S65.
(feu le prince de), pseudo-titlonyme
[la comtesse Meblin, née Gohier, morte en février 1853, à l'âge de 65 ans].
Les Lionnes de Paris. Paris, Amyot, 1845, 2 vol. in-8.
Les lionnes de Paris ont enfin leur historien et leur histoire. Rien de plus facile, même pour les profanes qui n'ont vu que de très-loin les lions et les lionnes, que de reconnaître soit de profil, soit de ftice, les portraits des plus belles héroïnes du Champ de Mars, des salons de la Chaussée d'Antin et des courses de Chantilly. C'est l'histoire d'un petit fragment de la société contemporaine, d'un monde à part, qui a sa grâce originale, son esprit et ses moBurs. Les dames de Rambouillet étaient des lionnes dans leur genre; les lionnes d'aujourd'hui ont autant d'esprit et plus de liberté. Ce livre restera comme un spécimen d'un type qui avait ses mystères, et dont les mystères sont enfin révélés.
-h (Monsieur de) Donneau db
ViZÉ].
Nouvelles nouvelles, divisées en trois
rirties, par—. Paris, P, Bienfait, 1663, vol. pet. in-12.
Le privilège est au nom de Jean D....
Il n'est ru absolument certain que ces «Nouvelles » soient de Donneau de Visé ; mais on les lui attribue avec quelque vraisemblance. Quoi qu'il en soit, il ne faut pas, comme l'a ftiit Barbier, confondre ce recueil avec us autre entièrement diiTérent, qui a été, non point
composé, mais arrangé et compilé par le mèiae Donneau de Visé sous ce titre : c Nouvelles galantes et comiques». Parie^ 4669, 3 vol. in-12, réimprimé atcc celle modification du titre : « Nouvelles galantes, comiques et tragiques >. Sur la copie à Paris, 1680. 3 vol. gr. in-12. G. M.
(l'abbé) [l'abbé de MonmorelI.
De l'Amitié. Paris, 1692, iBhl2. V. T.
Voy. les c Dialogues des Vivants » (par l'abbé Bordelon), pag. 236. A. A. B — r.
-h ****** (M.) [Louis Le Gendre].
Lettre à un homme de qualité qui lui a demandé son sentiment sur la « Lettre d'un Espagnol à un François », sur les réponses qu on y a faites, et sur la requête des Princes. (S. /.), 1716, in-8.
n y a une seconde et une troisième lettre de 1717.
' (M.) [âbmand].
Histoire des amours et des infortunes
d'Abélard et d'HéloisOj mise en vers
satiri-comico-burlesques, par — . Cologne,
Pierre Marteau, 1724-1726, in-12, front.
-f- (M.) [Roussel, juge à Pont-
l'Evesque].
Antidote du poison aristocratique, par—. Har fleur, imp, Yasse, s. d. (1790), in-8.
(MM.) pdM. J.-B. Dubois et Go-
BERT, alors directeurs propriétaires du théâtre de la Porte-Saint-Martin].
« La Fausse Marquise, mélodrame en trois actes, à spectacle. Représenté sur le th^tre de la Porte-Saint-Martin, le 9 messidor an Xm. Paris, Barba, an XUI (1805), in-8.
C'est l'histoire de l'infortanée Adéla!de4tfarie Rogrès-Lusignan de Champigçolles, veuve de Loais-Joseph, marquis deDouhault, à qui d'avides héritiers firent prendre un narcotique, et qui a passé pour morte ea i788, tandis qu'elle n'est réellement décédée que le 16 février 1832, quarante-quatre ans après sa mon supposée, ayant plaidé tout ce temps, et inutilement, p^v se foire reconnaître,
Voyez GOBERT.
+ ****** (Charles) [Charles Nodier].
Le Furet. Paris, 16 novembre 1819, in-8, 32 p.
Publication périodique, annoncée comme panissant sans époque déterminée. Écrit politique ; le style de Nodier s'y reconnaît parfois.
****** (M.) [E.-F. JoMARD, membre de l'Institut].
Eclaircissements sur un contrat de vente égyptien en écriture grecque cursive , publié pour la première fois par M. Bœckh. Paris, 1822, in-i, 2 pi.
-4- [PaulRETNIEBl.
Poésies de -. Paris, 1857, in*18.
Ihi')