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L'Enfant, par—. Paru, HachetU, 1859, m-12.
Dû à la collaboration conjagale de M. Armand D«lille et de M»* A. DeliUe.
******* [Alexandre Delbyre], depuis député de la Gironde à la Convention.
Le Père de famille, comédie en trois actes et en prose, par M»Je docteur Goldoni» ancien avocat au Parlement de Vetraduite de l'italien en françois
nise.
par — . Avec cette épigraphe: Asinorum autem et muhrum ingenium in eo cernitur miod,,,. raro née libenter desinant. Hier. Vida, de Arte poet. Avignon , 1758, et se vend à Liège, ehe» Etienne Bletcikfiarr, sous les piliers, à r image de S, Potentien^ in-8 de 216 pages, sans Tépttre dédicatoire, qui en a 4, et un errata ironique qui en a 6.— Le Véritable Ami, comédie en trois actes et en prose, par le docteur Goldoni, avocat * traduite de l'italien en françois par l'abbé **, chanoine de l'église de Saint- Luc (par Deleyre). Avec cette épigraphe : In quibus hoc mirahile nimis quod adversùs ventum mingentibus tUnœ numaniam itroren^tff. Arist., de Animal. L. IV. Avi^pMn (Paris), 1758, etc. comme ci-dessus, in-8 de 166 pages, sans l'épître dédicatoire, qui en a 6.
Ces deux traductions sont rares; il semble qu'elles aient été inconnues à Goldoni, puisqu'il n'en parle pas dans les i Hémoires de sa vie » (Paris, 4787, 3 vol. in-8), lui qui cite avec une scrupuleuse exactitude les traductions de ses pièces de théiSilre publiées en français à diverses époques, et même l'extrait de son c Véritable Ami », fait par Fréron, d'après l'italien. Voy. c Année littéraire >, 1757, t. IV, p. S89.
Grimm a été l'éditeur de ces deux traductions : il les fit précéder de deux Éptlres dédicatoires satiriques adressées à la princesse de Robecq et à la comtesse de La Uarck. Ces deux illustres offensées se disposaient à faire punir le malhonnête éditeur, lorsque Diderot eur dit, pour les calmer, qu'il était l'auteur des deux Bpîtres. Ces dames surent bientôt qu'il se chargeait du délit de Grimm, et l'affaire n'eut pas de suite.
II est essentiel d'observer que Testimable Deleyre n'avait traduit les deux pièces de Goldoni que pour fermer la bouche aux ennemis de Diderot, qui répandaient que son f Père de famille » était une copie de l'ouvrage de l'auteur italien. A. A. B — r.
(Louis) [Louis Viardot].
Voy. Louis **'^****.
H- ^'^^^^ [Gabriel Peignot].
L Notice^ur Robert Ballard.
Insérée dans le c Journal de Dijon », 14 Janvier 1826; réimprimée dans les « Opuscules > de Peignot, recueillis par Ph. Milsand. Paris, Tichener, 1863, in-8.
n. Lettre sur les rois de France qui ont porté le nom de Charles.
Inséré dans le même Journal, 28 février 1827, réimprimé dans le recueil des « Opuscules > .
********* (le comte) anUeur déguisé \\e comte DE MontholonI.
Manuscrit de l'île aEIbe. Des Bourbons en 1815, publié par— (écrit par le comte de Montholon, publié par M. O'Meara).
Londres, Ridgway, 1818, in-8, 86 p.
L'édition de Bruxelles porte à tort le nom de M. le comte Bertrand sur le frontispice.
********** [de Toulongeon] , M.D.L.LD. F. [membre de l'Institut de France].
Recherches historiques et philosophiques sur l'amour et le plaisir, poème. Paris, Dentu, 1807, in-8 de 79 pages.
(M.) [Desgranges], avocat au
parlement, mort vers 1789.
Essais sur le droit et le besoin d'être défendu quand on est accusé, et sur le rétablissement d'un conseil ou défenseur après la confrontation, par—. Boston, et Paris, les mareh, de Nouv,, 1785, in-12.
Quelques exemplaires portent ce frontispice : « Essais sur la Justice criminelle, on Moyens sur le droit ei le besoin, etc. », par feu H. Desgranges, avocat an parlement. Paris, Leeomte, 1789, in-12.