‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 87 sur 898 · PHÈDRE · texte numérisé non relu

PHÈDRE

PHILÂDELPHE

iOO

Auteur de quelques articles dans des journaux belges.

+ PHÈDRE, écrivain supposé.

On admet généralement l'authenticilé de ce fabuliste, quoique aacan des antears anciens n'ait parlé de lui ; mais son nom a servi à des suppositions que la critique repousse.

Trent&Hleiix fables attribuées à Phèdre ont été publiées i Naples en 1809 par C. Jannelli. d'après un manuscritconsenré dans la bibliothèque de celte ville.. Elles furent réimprimées également à Naples en 1811 et en 1819, et elles donnèrent lieu à une vive controverse. Le ff Catalogue d'un amateur » (Renouard), tome II, p. 281, entre à cet égard dans de. longs détails (voir aussi Robert, « Fables inédiles », lom. I, p. Lxvm. Les « Mémoires de l'Inslitut i , lom. VIU. contiennent un mémoire de Vanderbourg qui attaque l'authenticilé de ces apologues. Ces fables furent réimprimées à Paris en 1812; il parut la même année une traduction en Ters italiens par Pétronj. deux versions françaises (l'une en prose, par Biagioli, l'autre en vers, par Joly). et un « Examen » par Adry, contraire à l'attribation .qui avait été iiiite à Naples. Des philologues allemands ont de leur côté traité cette question. M. Graesse, dans son ff Cours d'histoire littéraire i (en allemand), 1838. tom. U. p. 796. indique Içurs écriU.

PHÉNICE (Thrasibule), pseudonyme [Théodore de Bèze].

La Comédie du Pape malade, à laquelle ses regrets et complaintes sont au vif représentés, et les entreprises et machinations qu'il fait avec Satan et ses supposts pour maintenir son siège sont découvertes. (Genève), chex Jean Durand, 158i, in-16. — Autre édition. Genève, Forest, 1591, in-16.

L'édition de 1591 se trouve avec le Marchand converti, tragédie excellente, en laquelle la vraie et fautee religion, au parangon de l'une et de l'autre, êont au vif reprisenléee (trad. du latin de Thomas Naogeorgus, par Jean Crespin), et imprim. pour la première fois (à Genève), en 1558, in-8.

•4- Voir la i BiblioUièque du thé&tre françois», tom. m. p. 268-273, le i Serapeum «, publié à Leipzig n« du 20 septembre 1850, le « Bulletin du bibliophile belge ». tom. VI (1847). p. 422.

Un bibliophile genevois, Bf. G. Revilliod, a publié, en 1859. une réimpression fort soignée de cette satire. {Genève, L.-G, Fie*, in-18. 72 p).

Discours de la Guerre de Tan 1542 et 1543, traduit du latin de (Guil.) Paradin, par — . Paris, 1544, in-8.

Le P. Jacob croit que ces lettres initiales signillent Philiberl-Hégemon Goidb. A. A. B— r.

+ PH. G*** [Ph. GrouvelleI.

Mémoires historiques sur les Templiers, ou Eclaircissements nouveaux sur leur histoire, leur procès, les accusations intentées contre eux, et les causes secrètes de leur ruine, etc., piir — . Paris, Buisson, ,aA XIU (1805). in-8.

Q PUIHIHU , meudonyme [ Frédéric U, roi de PrusseJ.

Relation de —, émissaire de l'empereur de la Chine en Europe, traduit du chinois. Cologne, Pierre Marteau, 1760, in-12 de 29pag.

Phihibn voyage à Constantinople et à Rome. Il écrit de là six lettres à l'empereur de la Chine, oh il critique les mceurs des Turcs : il s'y élève avec une vio~ lence extrême contre l'Église romaine, qui croit la Trinité. l'Incarnation, la TranssnbstantiaUon. etc. U se moque de tout le cérémonial des papes, et s'irrite de la protection que le souverain pontife accorde aux jésuites portugais, qui sont, dit-il. les assassins du roi de Portugal. Le roi de Prusse. Frédéric H. auteur de cette brochure mal faite et fort impie, en a lait tirer peu d'exemplaires. (Article du P. Brotier).

Cette Relation n'a point été insérée dans les Œuvres primitiveiAe Frédéric H. en 4 vol. in-8. A.A.B— r.

PHILADELPHE (Eusèbe), cosmopolite, ps. [Nicolas B Arnaud].

Le Réveille-Mfitin des François et de leurs voisins. Edimbourg, James, 1574, in-8.

Cet ouvrage a été anssi attribué à Théodore de Bèze.

Gujas. dans le t vm de ses « Œuvres », col. 1260, donne cet ouvrage à Hugues Donneau. D'autres l'attribuent, avec plus de fondement peut-être, à Nie. Bamaud.

li'ouvrage suivant, qui se rattache à celui-ci. le prouverait :

Dialogi ab Eusebio Philadelpho. Gosmopolita (Nicolao Bamaud), in Gallorum et cseterarum nationum gratiam compositi ; quorum primus ab ipso anctore recognitns et auctus. alter veré in lucem nunc prlmum editns fuit. Edimburgi, 1574, in-8.

Le premier de ces Dialogues, dirigé contre les principaux instigateurs de la SaintrBarthélemy. parut dès 1573. Les deux ont été trad. en (hinçais sous le titre de c le^Réveille-liatindes François... « et ils aUirèrent des désagréments à leur auteur. Lafln. beau-frère de Beauvais-la-Nocle. l'ayant rencontré à Bile, dans la C rue Fromentière, lui donna un grand soufflet. Bamaud, étant seul, ne se défendit pas. Voy. f J.-J. FrisilBibliotheca Gesneri in epitomen redacta », p. 833, édition de 1583. Voy. aussi le « Dictionnaire » de Prosper Marchand, article Bamaud, p. 87, et le c Manuel du libraire*, art. Philadblphb.

Il existe des exemplaires qui portent le titre suivant :

Dialogi duo de vita Garoli IX régis Galliaram reginsque matris ejus ab Eusebio Philadelpho. cosmopolita. Edimburgi, 1574. in-8. A. A. B— r.

f -|- Le « Réveille-Matin » a été réimprimé dans les « Archives curieuses de l'histoire de France ». !■*• série, t. vu, p. 167-208.

PHILADELPHE , et Philadelphe-Mau- RicE, auteur déguisé [Philadephe- Maurice AlhoyI, auteur, en société, sous ces prénoms, de cina pièces de théâtre imprimées. Voy. la « Littérature française contemporaine », t. I*', p. 18, au nom Alhoy.

[ PHUADELPHE,/»., auteur d'une No-

PHILÂDELPHUS

PHILÀNDRB

tice sur Cujas, impr. dans la a Revue du Midi », t. X (1835), p. 300-16.

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