PHILADELPHUS ( T.-N. ) , [ David RoothI
Analecta sacra nova et mira de rébus catholicorum in Hibemia, relatore et collectore T. N. (S. /.) , 1616, 1617, 2 vol. in-8.
Sur l6 titre du volume daté de 1617, les lettres T. N. sont accompagnées de la qualification de «Philadelphe > . A. A. B — r.
PHILADELPHUS (Eugenius), ps. [Fr.
Annat, s. J.].
I. Eugenii Philadelphi exercitatio scholastica tripartita, contra novam rationem tuendi pnysicas praemotiones liberorum agentium, etc. Caaurci, 1632, in-8.
Réimprimée à Paris en 1662. in-4. à la saite de la « Scientia média », du même antenr.
n.DeScientiâmediâ, unà cum exercitatione scholasticâ Eugenii Philadelphi et a[>pendice ad Guillelmum Camerarium. Pari- 8iis, 1662, in-4, et dans le 1" vol. des a Œuvres du P. Annat », 1666, 3 vol.
in-4.
PHILALETHE, ps, [Marin Cureau de la Chambre].
Observations de— sur un livre intitulé : « Optatus Gallus ».
Impr. à la fia des c Œuvres posthumes de Guy Coquille ». Paris, 1650, in-4.
Voy. Optatus Gallus.
PHILALÈTE, ps. [Cii. Drelincourt].
Voy. Habitant de Paris, U, 235, e.
PHILALÈTE (Eusèbe), ps. [dom Clémencet] .
Lettres d*— à M. François Morenas, sur son prétendu « Abrégé de l'Histoire ecclésiastique » de Fleury. Liège {Paris), 1753, 1755, 1759, in-i2.
La troisième édition est très* augmentée. A. A. B— r.
-t- PHILALETHE (G.-A.-R.) [Baston].
Point de réplique au solitaire. Rouen,
PHUALÈTHES (Germ.K Eupistinus, \s. [Ch. DE Brias, carme déchaussé, dont le nom de religion était le P. Charles de FAssomption].
Thomistarum triumphus, etc. Duaci, 1672-74, 3 vol. in-4. Voy. I, 311 d.
PHILALÈTHES (N.), ps. [dom Gerbbron]. Voy. Amadoeus Guimeneus.
PHILALHETES (Irenaeus), ps. [G. de Witte] .
I. Quaesita Satisfactio Fidei et Doctrinae oblata omniposcenti secundum Declarationem circa articulos Doctrinae in Bel-
gio controversae , per Ex. D. J. L.
Hennebel , S. T. D. postulabat — . 1701, in-4 de 14 pages.
U. Expostulatio non pacifica adversus Responsionem simulatè pacifîcam Martini Steyartii ad Declarationem D. Henn^el novissimè evulgatam. Expostulabat — .
1701, in-4 de 16 pages.
Cet écrit est fait à l'occasion d'une « Responsio pacifica > et d'un petit écrit intitulé < Gonsilium pacis », de Steyaert, au sqjet de la déclaration de Hennebel, dans lesquels Steyaert prétendait tracer le véritable moyen pour procurer une paix stable et durable et mettre fin à tous les troubles des Pays-Bu.