‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 91 sur 898 · MÈDE · texte numérisé non relu

MÈDE

IV.^Le Muséum pindariaue, où se trouvent à la fois la sublimite de l'esprit, le bon sens, et conséquemment la boussole de la Vie, la science du véritable bonheur de l'Homme. Paris, Setier, Blanchard^ V Auteur, 1816, in-8 de 16 pag.

V. Nouvelle traduction des Satires de Perse. Paris, Setier, Blanchard, ï Auteur, 1816, in-8 de 40 pages.

La première satire et le commencement de la seconde sont traduites en vers ; le reste de la seconde et les quatre autres en prose.

VI. Rencontre extraordinaire. Paris, de l'impr. de Setier, 1816, in-8 de 4 pag.

Contient l'imitation de c la Colombe » , ode d'Anacréon.

VIL La Divine dramaturgie de l'Univers, ou Tableau vivant de la sagesse de Dieu et de ses étonnantes démarches dans les

PHILARMOS

PHILEREBiE

merveilles de la nature, pour éclairer l'esprit sur le commencement, le progrès et la fin du monde ; par un philosophe grec cosmo-philarmoniste, et traduit par—. Paris, Setter, Blanchard, l Auteur, 1817. in-8 de 16 pag.

VIII. Première Pythique, ode sublime de Pindare ; traduite pour la première fois en vers français. Paris, l'Auteur, 18!20, in-8 de 16 pages.

GeUe tradactioD a en une leeonde édition dani la

IX. Odéon pindarique. Première olympique de Pindare, traduite en vers français. Paris, r Auteur, 18^0, in-8 de 16 pages. — 3' édit. Ibid., 1826, in-8.

AoHlessoos da titre de la troisième édition on lit : Un million et plos à gagner pour cenx qui feront on feront fkire une tnulnction en Yers iVançaia meillenre qoe la présente. Le corps da billet est signé : le prince de la Poésie lyrique, l'endossenr, Apollon atec les Mnses : et payable au porteur, snr les sommets du Pinde on du Parnasse français.

X. L'Énergie et la fermeté d'un peuple magnanime et d'un véritable honnête homme. Paris, F Auteur, 1821, in-8.

XI. Le Nouvel Anti-Lucrèce, oratorio psalmique, ou Hymne à Dieu, imitée du grand poëte russe Derjavinn. Paris, lAth teur, 1824, in-8 de 16 pages.

-f- Troisième traduction d*nne ode qui en eut six autres.

Xn. Cantate symphonique et dialoguée en forme de ballet dramatique, pour célébrer la fête du couronnement. Paris, VAu^ teur, 1825, in-4 de 8 pages.

Xin. Le Magnanime dévouement de Missolonghi, au très-honorable Georges Canning , premier ministre du royaume d'Angleterre. Paris, passage Véro-Dodat, n. 1, 1826, in-8 de 8 pages.

XIV. Le Dévouement de Missolonghi et son apothéose, dithyrambe en scènes dramatiques. Paris, l Auteur, 1828, in-8 de 20 pages.

XV. Incantation trilogique d'Apollon, ou les Prévisions du Dieu de la Lyre éclectique, pour les années 1830, 31, 32, etc. Sur le genre classicjue et le genre romantique. Paris, de Fimpr. d'A. Pihan Delà-forest, Morinval, 1829, in-8 de 8 p.

XVI. Ode sur l'expédition d'Alger par les Français. Paru. deVimpr. de Marchand- Dubreuil, 1830, in-8 de 8 pag.

XVII. Hymnes patriotiques. Avant, pendant et après la grande semaine de juillet 1830. Paris, V Auteur, 1830. in-8 de 32 p.

XVIII. L'Infaillible triomphe de la Pologne sur l'envahissement des Russes et de !

tous les tyrans. (En vers). Paris, de l'impr, de Barbier, 1831 , in-8 de 16 p.

XIX. Hymne héroïco-scéniciue et triomphale à la manière du cvgnedircéen. Paris, de Vimpr, de Barbier, 1831, in-8 de 16 p.

Contient trois pièces de vers non dialognées, avec des notes.

XX. L'Oraison dominicale, ou le Pater noster, traduit en vers français. Paris, de Vimpr, de Ph. Cordier, 1841, in-8 de 8 pages.

SuiTi de la traduction en ters de VAve Maria, du Credo, etc.

+ PHILAUGONE (Jean Franchet, dit) gentilhomme courtisane - pohtois [Henri Estibnnb].

Voy. aux Anonymes, Deux Dialogues du nouveau....

PHILELEUTHÈRE de Leipzig, ps. [Richard Bbntlbt].

La Friponnerie laïque des prétendus esprits forts d'Angleterre, ou Remarques de— sur le « Discours de la liberté de penser » (d'A. GoUins), trad. de l'anglois par N. N. (par Armand de La Chapelle). Amsterdam, Wetstein, 1738, in-12.

L'original anglais est intitulé: t Remarks upon a late Discoorse offreethinking. in a lettertoT. H. D. D. Londm, 1713, in-8. La traduction française est fkile sur la 7* édition anglaise.

+ Les bibliographes anglais citent l'édition de 1743 comme la meillenre de cet ouvrage estimé. Cet écrit de BenUey a été inséré dans * l'Enchiridion tbeologicum » de l'évèque Randolphe.

PHILELEUTHERUS Helveticus, pseud.

[Joan.-Jac. ZimmbhmannI.

De Miraculis quse Pythagors, Apollonio Thyanensi, Fr. Assisio, Dominico et Ignatio Loyolae tribuuntur, libellus. Duaei, 1734; Edmburgi, 1755, in-8.

+ PHILELEUTHERUS LIPSIENSIS (Richard Bbntlbt).

Emendationes in Menandri et Philemonis reliquias ex nupera editione Clerici. Ultrajectiy 1710, in-8.

Réimprimé, atec des augmentations et des suppressions, à Cambridge en 1713. Gronorius répliqua atee aigreur et J. G. de Pauw intervint dans la quereUe sous le nom de Philargyrius cantabrigiensis (t. ce nom).

+PHILÉNOR [Alfred Jacquibr db Tbrrebassb].

Une larme à la mort de Napoléon. (En prose). Paris. 1821, in-8, 8 p.

Premier ouvrage de l'auteur.

PHILEREME (l'abbé de), ps, [l'abbé de Barcos].

Les Sentiments de —, sur Toraison mentale. Cologne, 1696, et Anvers, 1698, m^Si

Voy. leMoréri de 1759. A. A. B^r. '• •

PHILESIUS

PHIUDOR

Réimprimé! avec une édition du < Traité de li Prière ». Voy. ce titre aux Anonymes.

PHILESIUS Vosgesigenâ , ps. [Matth.

Ringmann].

Grammatica fîgurata; octo partes orationis secundùm Donatieditionem et regulam Remigii ità imaginibus expressse, ut pueri jucundo chartarum ludo faciliora grammaticsB praeludia discere et exercere

2ueant. Deodati (S. Dié), per Gualterum ud., 1S09, in-4.'

PHILÈTES (M.), ps, [l'abbé Guill.-André-Repé Baston, docteur de Sorbonne].

Lettres de — , curé catholique dans le dioc^de R...., en Angleterre, à MM. les curés du diocèse de Lisieux, en France, protestant contre les mandements et instructions pastorales de leur évèque, des 20 décembre 1773 et 43 avril 1774, qui ordonnent des conférences et des retraites ecclésiastiques. Londres, 1775, in-8.

PHILETÏMUS S. T. Baccal. formatus, ps, [Libertus Fromond].

Somnium Hipponense, sive de controversiis tAieologicis modemis Augustin! judicium, relatore — . Parisiis, 1641, in-8.

Stockmana est présenté mal à propos par Moréri comme antenr de cet ouvrage ; telle est l'opinion de Paqnotdans uê Mémoires, A. A. B — r.

+ PHILHBLLÈNE (UN) [Sébastien Pruchb].

Recueil de poésies politiques et historiques, Paris, 1826, in-8, 144 pages.

PHILHELLÈNE (UN), atU. dég. [Marc- Antoine JcjLLiBN, de Paris].

Coup d'œil sur Tétat actuel des affaires des Grecs. (Extr. de la « Revue encyclopédique »). Paris, de Timpr. de Rignoux, 1828, in-8.

PHILHELLÈNE (UN), aut. dég. [le prince Adam Czartoryski].

Essai sur la Diplomatie, manuscrit d'— , publié par M. Toulopzan. Marseille ^ Feissai, Paris, Firmin Didot, 1830, in-8.

-f- PHILELLÈNE FRANÇAIS (UN), aui.

dég. [E. Rigard-Garrat].

Essais sur Forganisation d'une armée régulière en Grèce et sur l'emploi des forces qui s'y trouvent présentement. P<^ris, janv. 1829, in-8 de ij et 128 p., avec une planche.

PHnJASTRE (Évonyme), ps. [ Conrad Gesner].

Trésor des remèdes secrets, par —, traduit du latin en françois (par Barthélémy .Axipaô). Lyon, 1557, in-4; 1558, in-8.

r ^, f, Niceron n'a pas oonno cette tradncUon.

La première édition de l'orignal est de Zaridi {TiguH), 1525, in-8. Réimprimé en 1558.

PHILUTRE (P.), professeur à l'école do Médecine de Montpellier,/)^. [Victor Broussonnbt].

Notes pour servir à l'histoire de l'école de Médecine de Montpellier pendant l'an VI (^1798), recueillies par — . ifontpellier, G. Izaret A. Ricard, an VII(1799J, in-8.

PHILIBERT (Emmanuel Robert de),jw.

[l'abbé Jean-Antoine Gazaignes].

Voy. aux Anonymes, « Annales de la Société ».

PHILIBERT (J.-C), ps. [ Legen-

DRE, ancien Conseiller au Parlement].

On dit que des fautes graves obligèrent ce personnage à quitter le corps auquel il appartenait, et (}u'il se cacha sous le nom de Philibert, qui était peut-être l'un de ses prénoms ; alors, il s'occupa de travaux scientifiques, et publia, de 1797 à 1805, six ouvrages, dont cinq élémentaires en botanique, qui sont rappelés au t. vu de la .« France littéraire », au nom Philibert.

PHILIBERT, nom pris par deux auteurs dramatiques pour des parts de vaudevilles : MM. Mouton et Rozbt.

PHILIDOR (A. D.), ps. [André Danican, célèbre compositeur de musique, né à Dreux, en 1726, mort à Londres, le 31 août 1795].

Danican a composé la mnsiqne de plnsieorg opérascomiqnes, entre autres de ceax^« d'EmelLnde » et do « Sorcier », ainsi qne dn « Poème «éculaire d'Horace*, avec la traduction française (en prose) du P. Sanadon {Parié, PrauU, 4780, in-4). Danican éUit ^nd amateur des jeux d'échecs et de dames, et il a écrit sur CCS jeux deux ouvrages à l'usage de leurs amateurs. Si la musique de Pbilidor n'est plus exécutée, ses règles pour les échecs et les dames sont encore pratiquées. Nous connaissons de lui :

L L'Analyze {sic) du jeu des échecs, contenant une nouvelle méthode pour apprendre en peu de temps à se perfectionner dans ce noble jeu. Avec cette épigraphe : Ludimus effigie belli. Vida. Londres (Paris), 1749, in-8 de xix et 162 pages. — Autre édition, Londres, 1777, in-8, sur papier ordinaire et sur papier fin.

Plusieurs bibliographes, jusques y compris Mercier, abbé de Saint-Léger, dont nons avons une note inédile sur Pbilidor, lui attribuent un livre intitulé : » Essai sur les échecs » que personne n'a vu. C'est indubitablement à l'édition première de » l'Analyse » que cette citation se rapporte. — L'édition de i777 est beaucoup plus estimée que celle qui l'a précédée.

— Analyse du jeu des échecs, par A. D. Philidor, avec une nouvelle notation abrégée, et des planches où se trouve figurée la situation du jeu pour les renvois et les

PHILITX)R

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