PHILIPPE
fins de partie, par Tauteur des « Stratagèmes (fes échecs » (Montigny). Nouvelle édition. Paris et Strasbourg, Amand Kœnig, 1803, 1812, iii-12, avec le portrait de Fauteur.— Autres éditions. Parts, Causette, 1820, 1830, in-18 avec 42 planches.
Il en existe aussi pinsieora éditions sans date.
Lei spécnlateors en librairie ont publié, sons le nom de Pfailidor, un « Almanach des jeux, ou Académie portatite », 1791, 1808. parée (jn'ils y ont compris les règles des éehecs, mais Pbilidor est étranger à'ce livre.
— Le môme ouvrage, en espagnol : Analisis del juego de ajedrez ; por A. Filidor. Edicion aumentada con un tratado de estratagemas (por Montigni). Traduccion de D. C. de Algarra. Paris, Rosa, 1846, in-12.
n. Traité du jeu de dames à la polonaise, par le sieur Philidor, de T Académie de Feins. Avec cette épigraphe :
Savoir la marcbe est chose très-unie, Jouer le jeu, c'est le fruit du génie.
RousssAU, éptlre à Marot.
Amsterdam, Gaspard Heintsen, 1785, in-12.
Ce volume se compose de viij pp., y compris le titre et le faux-titre, d'un feuillet blanc an recto, et contenant an verso un damier numéroté; de 52 pages; d'une < Lettre écrite & U^f**\ en lui envoyant le Traité du jeu de dames à la polonaise «, 8 pages, et d'une table des chapitres, un feuillet non chiffré.
Aucun bibliographe n'a parlé de ce volume, et nous en devons la connaissance à un bibliophile distingué, qui ne se pose pas en amateur des totie* (soit tottisu) et autres babioles que recherchent nos soi-disant amateurt de livret, à M. Chartes Bmnet, avocat, chef de bureau au ministère de l'intérieur, assez véritablement bibliophile pour nous avoir promis sa collaboration & notre < Encyclopédie du bibliothécaire • livre que nous avons déclaré n'être pas à l'usage des maniaques qu'on appelle Hbliomanet, Hbliotaphet, etc., etc.
Nous avons deux bonnes Notices sur André Danican : la première imprimée dans le < Magasin encyclopédique», 1» année, 1795, t. IV, p. 135, et dans la < Biographie universelle >, t. 34. an nom Philidor.
Ce compositeur était le père du général royaliste Auguste Danican, qui, condamné à la peine de mort par la commission miliuire du Théitre-Francais, se sauva heureusement en Angleterre et y publia trois pamphlets contre les républicatns d'alors : t les Brigands démasqués» (1796), fie Fléau des tyrans et des septembriseurs» (1797) et «Gassandre, ou quelques Réflexions sur la Révolution française et la situation actuelle de l'Europe» {^îAWél 1798). D'Angleterre il allaàltzehoe, dans le duché de Holstein, oh il est mort, après une résidence de vingt-huit ans. en décembre 1848, à l'âge ds quatre-vingt-cinq ans. U a laissé de volumineux If^moires manuscrits.
La postérité de Danican Pbilidor . n'est pas éteinte. Nous trouvons dans le vfi 3 d'un nouveau journal, le «Journal du plaisir», un article intéressant intitulé: «les Joueurs d'échecs. Philidor», signé A. Damcan Philidor. L'auteur s'y tûi connaître comme le petit-ftls du compositeur Philidor ; il doit donc être le fils du général mort à Itaaboe. G*est une réponse à un article de
H. Méry, portant le même titre, qui avait paru dans le premier numéro du < Journal du Plaisir », et oh M. Méry avait un peu ravalé le talent de Philidor comme joueur d'échecs, et placé M. de La Bourdonnais au dessus du premier.
4- On trouve de longs détails sur les ouvrages de Philidor dans le livre de M. Anton Schmidt, < Literatur des Schachspiels » (Vienne, 1847, in-8) et dans la « Bibliographie du jeu des Echecs » par Jean Gay. Paris, 1 865 . in-12.
PHILIDOR R..., ps. [Joseph-Henri Flacon, dit RocHBLLE, avocat aux Conseils du Roi et à la Cour de cassation].
Sous ce masoue, notre avocat a composé, en société, six vaudevilles qui sont rappelés dans le t. VIII de notre ,a France littéraire » , au nom Rochelle.
PHILIPPE, plag, [Jean Le Clerc].
Analyse chronologique de THistoire universelle. Paris, Lambert, 4752, in-8; — Paris. Lottin, 1736, in-4.
Cet ouvrage n'est, à quelques passages près, qu'une traduction de celui que Jean Le Clerc publia en latin sous le titre « Gompendinm histori» universalis, etc s , Am- Helodami, 1696, in-8. et Leipzig, 1707, in-8. Si on en croit le « Dictionnaire » de Moréri, l'original ne méritait pas une second» édition, encore moins une traduction française. Cependant un anonyme le publia en français à Amsterdam, en 1730, pet. in- 8 de 270 pag. Le style de Philippe de Prétot est beaucoup plus pur que celui du traducteur d'Amsterdam. Comme ii ne parle ni de l'original ni du traducteur qui l'a précédé, on ne sait s'il a traduit de nouveau l'ouvrage de J. Le Clerc, ou s'il s'est contenté de retoucher la traduction imprimée à Amsterdam. A. A. B — r.
PHILIPPE, nom commun à quatre auteurs dramatiques ; MM. Bourguet (Adolphe), Delavillenié, ancien acteur de la la Porte Sain^Martin ; Dumanoir et Roustan, anc. acteur du Vaudeville.
PHILIPPE (frère), nom de religion [Mathieu Braussi], supérieur-général actuel des Frères des Écoles chrétiennes (1).
Le F. Philippe est auteur, en société de Louis Constantin, le précédent supérieur, d'une trentaine d'ouvrages élémentaires a Tusage des écoles dirigées par les frères de cet ordre. Ils ont paru avec l'indication : par L. C. et F. P. B. Clichés, ils ont déjà eu un grand nombre d'éditions.
-+- PHILIPPE (M.) [A YMÈs].
Biographie de Mgr »bour. Paris, 1849, in-8, 85 pag.
4- PHILIPPE, DIT TRONJOLLY (un des 94 NanUis) , accusé et détenu [Villenave].
Mémoires de . Paris, 12 therm. an II
(1 ) Le même dont un portrait peint par notre célèbre Horace Vemet, exposé au Salon il y a quelques a|in^, a Mi radmiration de tous les visiteurs.