H. DE GO U R PC A Y
Ancien administrateur des messageries, c'est tout dire !
JULIE
Eh bien ! monsieur, quand on a été administrateur des messageries, on va plus vite que cetal on va au fait et l’on dit : Je tous aime, voici ma main et ma fortuné ; acceptez-vous ? Et si j'étais de ma maîtresse, j’acrepterais tout de suite.
M. DE GOUIIE A Y.
Toi, peut-être... parce que tu es une fille de sens et de jugement.
JULIE
Monsieur est bien bon.
M. DE COURRA Y
Mais M"* Malhilde, ta maîtresse, est une fille qui no ressemble à aucune outre. Elle est riche et ne dépend que de sa grand'mére, ou plutôt elle ne dépend que d elle-mème, attendu qu'elle aura bientôt vingt-un ans, et, malgré cela, elle n'est pas encore mariée... elle refuse tous les parlis.
JULIE
Cela doit vous donner de l'espoir.