SCÈNE II
ses... Et puis, je t’ai entendu accompagner sur le piano à livre ouvert.
GASTON
Des romances... des cavatines...
kl. DE GOURNAY.
C’est ce qu’il nous faut. Écoute-mol bien , tu vas te présenter à ces dames comme un accompagnateur qui arrive de Paris... envoyé...
GASTON
Par qui?
M. DE GOCRNAY.
Par un inconnu.
GASTON
Un inconnu! J’entends... Fidèle à votre babltnde... encore quelque surprise que vous préparez à ces dames.
h. ne GOCRNAY.
Oui , mon garçon! cela ne l’oblige à rien qu’à voir de jolies femmes et à passer une soirée agréable. A propos, tu n’a pas rencontré en roule uu feu d’artifice que Je fais venir de Paris ?
GASTON
Non, monsieur!
M. DE GOCRNAY.
O sera pour ce soir... dans ces bosquets... Pif! paf ! des fusées, des pétards...
AIR : L'amour emporte »«r *ea aile*. (Pviu d’amour.)
Si je n’iaveutai pas la poudre,
Du moins je sais bien m’en servir;
D’autres lancent avec la foudre Le trépas... et moi le plaisir !
Dans Pair Je veut qu’elle Jaillisse Pour charmer et iromper les yeux I
GASTON, souriant.
Et vous n’eraployei l'artifice Que pour rendre les gens heureux I ENSEMBLE.
On peut employer l’artifice...
Quand c’est pour faire des heureux.
M. DE GOURNAY
Chut !... on vient... Entre dans ce salon et amusetoi à lire ou à dessiner... jusqu’au moment où l’on te dira de paraître; et surtout n’aie pas l'air de me cou naître.
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