ACTE TROISIÈME
BOURGANEUP.
Ah! mon gendre!... (H lui serre la main.) Ma fille va être bien contente.
GORBULON.
A la bonne heure!... Je cours lui porter cette boane nouvelle.
BOURGANEUP.
Gomme nous allons être heureux, tous, en famille!...
GORBULON, revenant.
Tu sais, mon neveu, qu'il ne faut pas vous gêner avec moi. Si vous avez besoin de ma chambre, je rentrerai coucher à Paris.
HENRI
Mais du tout, mon oncle.
GOP»BULON.
Ne vous gênez pas!...
Il sort à droite, pan coupé.
HENRI
Nous allons parfaitement nous arranger I
BOURGANEUP.
Parbleu !... Rien, de plus facile...
HENRI
Madame... Madame!... Il montre madame Bonivard, dont il feint de chercher le nom
BOURGANEUP.
Bonivard... Madame Bonivard.^
HENRI
Merci !... Je ne me rappelais plus!...
M""» BONIVARD, à part.
Quel aplomb!...
HENRI
Madame Bonivard prendra la chambre rouge.
Il montre lit chambre de droit».
BOURGANEUP.'
Parfaitement!...
HENRI
Et votre femme, la chambre bleue!...
Il montre la chambre de gauch».
BOURGANEUF
Ma chambre !... Elle y est déjà installée.
HENRI
Quant à vous, beau-père...
BOURGANEUF, souriant.
Oh ! moi...
On va vous dresser un lit...
Mme BONIVARD.
Dans le pavillon, au fond du jardin.
BOURGANEUF
Hein
Mme BONIVARD.
Diane est très fatiguée du voyage...