ACTE TROISIEME Mme BONIVARD
Pourquoi pas?
Allons donc ! Vous n'êtes pas de taille ! . . .
Mme BONIVARD.
Mais. . . J'ai bien cassé le vôtre I . . .
HENRI-
Cen'estpas la même chose!... ^^o^'; ' f J"^,.^®mandais pas mieux que de divorcer ! Et B°ur„a neuf ne désire pas du tout se séparer de Diane.
CORBULON
A.U contraire !
î^me BONIVARD.
J'en fais mon affaire!...
HENRI
Ce sera dimeile!...ll faudrait agir sans retard!
M™" BONIVARD
Je m'en charge!...
HENRI
Vous'... Laissez-moi donc tranquille!...Je vous dis que vous n'êtes pas de force!... Bourganeuf vous mettra dans sa poche quand il voudrai
j^rae BONIVARD.
En vérité?..
HENRI
Il vous matera!.... 11 vous domptera!...
M^^ BONIVARD
Lui?...
CORBULON, à part.
Ah 1... Je comprends!...
HENRI
11 ne s'en cache pas, du reste !...Tout-à-rheure, il nous a dit qu'il se promettait de vous mettre au pas... et vivement. N'est-ce pas, mon oncle?
CORBULON
Oui, oui... Il nous l'a dit ! Ah!... vous devrez filer doux, avec lui !
M™« BONIVARD
Le pauvre homme!... Ah !... qu'il ne fasse pa.s Jp malin!... Il ne pèserait pas lourd!
HENRI, à part.
Je crois qu'en la chauffant un peu...