‹ Les survivances du culte impérial romainChapitre 18 sur 51 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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au temps de Constance Chlore, et dont témoigne clairement Eusèbe, quand il dit que le père de Constantin fut mis au rang des dieux (èv ôeoii; âvyiyopeueTo) et jugé digne après sa mort de tout l'honneur que l'on peut décerner à un empereur {H. E., VIII, i3, 12).

L'apothéose mettait le défunt au nombre des divi. Chose curieuse, l'apothéose supprimée, il y eut encore des divi. On en a établi la liste, oh nous relevons les noms de Constantin, de ses fils, de Julien, de Jovien, de Valentinien P'", de Valens, de Gratien, de Valentinien II, de Théodose, d'Arcadius, d'Honorius, etc.^. De Rossi a pu écrire : « In christïanis epitafhiis defuncti imferatores -passim divi absque ulla superstitionis nota appellantur : hinc in Philocali quoque Kalendario natales divorum recensentur'^. » Dans la constitution de Théodose II et de Valentinien III, lue au sénat de Rome, en 438, pour la promulgation du Code théodosien,il est parlé de Constantin et des n divi principes ->> qui sont venus après lui. n Divi parentes nos tri », lit-on dans une autre constitution de Théodose II et de Valentinien III, de 445 3. Et l'empereur Marcien, en 451, écrivant au pape saint Léon, parlant du grand Théodose, écrit : (( Sub divo Theodosio maiore^. » Au sixième siècle, en 591, les évêques d'Istrie, écrivant à l'empereur Maurice, mentionnent la divine mémoire de Théodose II, de Marcien, de Justinien : «... divae nieinoriae Theodosio iuniori, ... divae meinoriàe Marcianus iinperator, ... divae memoriae lustiniani principis^. » La

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