‹ Les suspects en 1858; étude historique sur l'application de la loi de sureté générale; emprisonnements - transportationsChapitre 29 sur 53 · K. iVadaud àê WêBoa, «iijoard'liiii amat gte4nl à ReniMs · texte numérisé non relu

K. iVadaud àê WêBoa, «iijoard'liiii amat gte4nl à ReniMs

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dat d'arrât contre le citoyen Gharlefl fioyssdt; mais le jeune substitut refusa énergiquement.

C'est sans cioute à cette circonstaiicé que le citoyen Boysset dut de ne pas être séquestré, puis trab8{»drté en Afrique. Voilà à quoi tiennent en France les destinées d'un homme i

Quant aux six citoyens arrêtés « selon les rites de la gendahderiê, » hptèi àvoir j^assé tinq i^eniainôs éjii pHson, Va MBti conduite à Mii^àeillë en Voittlre celiolaii^, déposés au fort Saini-Nicolas, puis transportés en kùiijue.

Le citoyen Yénot était atteint de paralysie. Depuis 4tiatre m6% son tnal lè tôiiait douô att lit satu possibilité de sè tev^ ni de hUté uH pas. La genddrtaérf ô Iribi Tàrl'âchéf de son lit, puis, comme les autres, après avbît gémi pendant cinq semaines en prison, il fut conduit en voiture cellulaire à Marselllei puis en Airique, où il fut ilitblmé à Bougie.

tes cttoyenH l)oitfi 6t l)ErF()RfiÈs bafetit intdmfts à Dôllys, les autres ailleurs.

Depuis l'anmistie, ils sont rentrés en France I

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