NORD
Depuis 1852, dans le département du Nord, la démocratie n'était plus qu'un souvenii*. Il avait violemment souffert au coup d'État, et là, comme ailleurs, une véritable terreur peisait sur tous les esprits. Il ne devait pas cependant échapper à It loi fatale. Il fournît feon contmgent obligé à la transportatîon.
k Ronbaix, un certain toofnkre dViiiuiai , beorensemeût noos n'avons pn vov forent aitètés. Bs ftirent rdidiès ieû ImmI ifc ^ps, sauf un eomplétemcsl inoflbuff qite ji^ gne de pins dé ^èféritê, d ipn tM trtaspoH Nons i^cMnmes jpakrenns 4 noos piuuHkti k lûî-d :
DArasuviLLE, fileor à Bonbaix,
^qUiy tfàftspnttë en ADriquè, fU nitené a
A Lille, pas pliâ ((n% ftenbux, noos «e pun ieai ^ frtciser le noiiâ>re des aineslations, tpâ tàk umsjd&tÉla. Nous sayons senlemeM qne les ûhijeBi J<>4|né.\ feire partie de fat fonâvre eipédilion CUkBt :
Degiesss, à Lille. Deswarlez, serrorier, à LiOe.
Ghauyeau, employé, à liUe.
Colas, employé, à Lille.
Degiesss, àce moment, «fiait h y dropî qaB et on ne pat mettre à exScntîen b dédAm prise I ioli 6gari.
tfisrwAïaÈz, andên maître sârrarier, Èaiûm cdfiEfier, kyVH dëji en Aèceàtbn 1851 été enteml dani la dtadélie de LiUe avec soixante antrcai r^KÀlicinis. n avait une grosse yoix, an air rébarbatif, mais an Tond était
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m tt tc^ps^, tt aTélait »)* Lonqae, le kadanm im eoap rthi» gp» lliMlwi Hii ■! qw les rtedioniaini appe* lajgrtpiaiiwf ■tic cift dk fa Cwlfiiiiit, lUIenié, le ptUdt Utmm M denandâ gnvanat iH était n«i qÉH ett chtf loi dei moddci de ga illn t ie e- Pe ewai lei eifldtirirey peanat nos donle tm in-aCne qne sa cHsBtrte valait Hiiem que la gmDotme.
lereon d'Ams, où fl aYait été ntcrné^ fl avait moDté à Ufle» me des Angiutiiis, avec les dfihris de sa pdite fortone, mi atelier de serrurerie. Ceil là qoTfl tirait paisiblement de son traTail sans jamais plus dianter la MarseOlùUe^ lorsqu'un joar, en mars 1858, des agents de police se présentèrent chez lai en l'engageant à se rendre auprès da commissaire. Ayant déjà entenda parler d'arrestations, et flairant un mauvais tour, il demanda la permission de se vélir, et préférant non sans raison la Belgique i TAfrique, il prit la fuite par une porte de derrière. Après Tamnistie, il rentra i Lille, où il est mort il y a deux ans i la suite de maladies causées par les grands chagrins qu'il ayail endurés, et protestant jusqu'à la fin confa*e l'importance du rôle politique qu'on lui avait attribué.
tÎHADVBiu était un ancien sous-ofBder de rmnn*e, fils d'un ancien militaire du premier Empire. Mais ses convictions républicaines étaient sincères et prorondes, et son dévouement à la cause inébranlable. En IS&l, comme Deswarlez, malgré son état maladif qni le condamnait pour ainsi dire au repos, il fut enfermé à l« citadelle. Del85a à 1858, il fut employé par dirers industriels qei se louèrent tous de sa probité et de ses excellents senrices, il ne s'occupait plus de politique, et ne sortait goère de la maison paternelle. Arrêté un sijir,il fiitécrouéà la mai< son d'arrêt, où il gémit pendant plusieurs semaines, saoi savoir ce qu'on allait faire de lui. Enfin on lui signifii la décision en vertu de laquelle il fut transporté en Afrique.
Plus pour lui qui était souffrant que pour ceux qui ae portaient bien, le tr^et de Lille à Marseille fut un véritable supplice. Arrivé en Afrique, il fut dirigé sur une localité éloignée et malsaine et subit les plus dors traitements.
Quand il revint au foyer paternel, il était mécoonai»sable, d'une effrayante maigreur et à peu près panijrsé. II mourut quelque temps après, i la suite d'une lenit agonie dans les bras de ses parents désolés.
Le citoyen Colas était autrefois géomètre dans une petite vUle de Sadne-et- Loire. En 16S3, il avait dû se réfugier en Suisse pour échapper klaper$àCQtioo.Eols&8, il était depuis quatre ans employé i Lille'. La ootificali disem que Col» êuui t liUc.
tion dç, la. ^éçisioft du rçioistre de Viptéçi/çiff Igjl tutce- WP4afA î^t^dsifl^ le 4épartçfl>,çn,t de Sa^e-et-Loire q^'U Q^'h^tc^t plu9 depuî^ des w^é^. C'est à Lille, qu'^]^ ^ ^^(^aibreusçs. rephercbçs, la police parvint 4 le décoiiiqf^r pp^ le transporter en A^ricjue^ Dirat-on, qu'avaji^ âfi 1^ frapper on ^Vi^t priS: des renseigAçmeçts $ur sipn cpflcîptçî