‹ Les suspects en 1858: étude historique sur l'application de la loi de surété généraleChapitre 19 sur 60 · IM · texte numérisé non relu

IM

hoitikf aa gOBfWMflMBt ItujçÊiM^ Thrant en psriUfc kOBBète bomÊBm «t ai bon mari....

• Cflil poBfqooi, non mun soMioaiiiié , rèdamoiui Mprèi de toutes les pmonnes, sou la snrfe illance desqodles se tamife le sieur (Bneodet, tous les ^;arda dos à sss SBaDiears» dont Uigmre te «siw, qnoicfiill en soit la ficliBie par le fiût de la malfeillance. .

« Mairie de Saint-Andrè^aririller, le 17 avril 185B.

« Sigtd : le maiie, Dowmt. »

Comme nous le fait obser? er le citoyen Lelièvre de la MsuiUiSf nioanète maire de Saint-André ne se doutait pffobaMemsnt goère qu'il énonçait dans son eertificat des Tentés applicables i tons les proscrits de 1850.

Hnit jonrs après son dèbarqoement^ le dtoyen Gneudet fat appelé avec ses compagnons derant le commandant de place qni leur dit qa*il faUait renoncer aux subsides de TEtat, et se procurer des moyens d'existence ailleurs, et leur demanda de signer leur renonciation. Ces malheureux i demi terrifiés par tout ce qu'on leur ayait fait souffrir : prison, voiture cellulaire, fers aux pieds, et craignant pis encore s'ils refusaient, signèrent purement et simplement.

Les subsides cessèrent de leur être fournis, et ils durent, pour vivre, travailler sur les routes et sur les chantiers du port.

Le docteur Belleuger, après son arrestatioui en fé-

vrier 1858, fut retenu en France par une maladie grata contractée en prison; il ne pat partir de Marseille que le 1 3 mai, il fut interné à Mers-el-Kébir.

SEINB-ET-OISE.

U y a en dans ce département plusieurs transportés. Nous n'avons pu nous procurer que les noms de quelques-uns :

Gharlss-âugustk Durand, propriétaire à Hédoa-

ville.

Jules Layigne, marchand de meubles, à Ëtampes. Roland, horloger à Montlhéry.

Tous les trois furent transportés en Âfirique, et internés le premier à Tlemcen ; les deux autres à Bougie.

Page 1