SEINE
Ce n'est pas, à coup sûr, ce département qui pouvait être épargné. N'a-t-il pas été de tout temps la capitale des idées, le boulevard de la liberté, et, dés lors, ne de«
Depuis les journ^ ^ ^qw \^r Î^^^W^u jpmrft n^ fastes de 1851 et de janvier 1852, il avait été rudement frappé par la réaction triomphante; il avait été, en quelque sorte, décapité de ses enfants les plus vaillants, les plus énergiques et les plus dévoués à la cause démocratique. C'est par milliera qv'ila avaient été transportés à Gayenne ou à Lambessa, chassés en exil ou en internement, et massacrés dans les rues par les soldats victorieux. Nous n'avons pas à revmiir sur cette époque de tristesse et de deuil. L'un de nous, du reste, dans un
^vre ^ d(^ 1^ SQCcès a i][U)9tiçé la néc^téii ^ diéi^ i^ les hauts faits de 1851 et de 1852. En attendit, il nous VA ble](à pierinis de dire çiu*e^ 18ô8j^ la plus grande partie des hommes qui sont ThoA^ur et la gloire de. l^^ France et du parti démocratique, expiaient loin de Paris le crime d'avoir été jusqu'à la fin fidèles à leurs devoirs.
Où étaient-ils ces courageux montagnards représentants du peuple à la Constituante et à la Législative ? Les uns, comme Baudin, étaient morts sur les barricades, ou étaient à Belle-Isle, à Doullens, à Corte; les autres, en Angleterre, en Amérique, en Belgique, en Espagne, en Italie, en Suisse, traînant, pour la plupart, une existence. maUieujceu^fi, yivaat de pj^^ivs^Uons, çacti^at laArs