ISÈRE
Le préfet de ce département , en 1858, était H. Lepre*- Tost de Laimiy.
n y eat. croyons-mns, dans Tlsère quatre Tidimes. Nous n'arons pu nous procorer les noois que de deux d'oitre eaxz
BivûsMEj banquier à Bom^in.
PfCHàTj jnpnétùtB coltifatear ao Pont-de-Beau-
Bififtn fiit «levé dassaonlit pendant la
nuit. On ne lui permit même pas de faire des préparatifs de départ. Il fut ameo^ (iWP la maison d'arrêt de Vienne, puis conduit à Marseille et' de là transporté en Afrique.
Le citoyen Pichat fut* arrêté au milieii des ebampji» alors qu'il était ocoupé à y traTaillar.— r U siU)i( la même sort que le citoyep Rivière.
Outre ces quatre arrestations dont nm^ paFlpns^ il devait, par^lt-il, y pp ayoir beau(;oup 4'agtrep. A Vipnpe notamment, le bruit courait qup le soup-préiie^ avftit fegu Tordre de faire arrêter le citoyea Brilueh, aiMuan représentant du peuple, mais il craigpit )'impr§ss|oii que ne manquerait pas de causer Tarrest^tioii d'un IlPmmP aysaî universellement estimé dans le pays et bien pamu pour son courage et son dévouement à la eaYmi républisajpe. On sait que Brillier était aux côtés du représentant Baudin sur la barricade du faubourg Antoine lorsque celui-ci fut tué dans la journée du 3 décembre )9&1.