L AME DU POETE--. I2J
Des flancs de l'orme où niche un rossignol, Voyez sortir la guêpe et la couleuvre.
Moi, dans mon âme ouverte à ce soleil, Je sens germer des fleurs inaperçues; Les flots captifs ont trouvé leurs issues, Et tout frémit dans un vague réveil.
Dernier printemps, j'obéis à tes charmes ! Viens de ma sève épuiser le trésor; Fais-en jaillir ce qui me reste encor... Des souvenirs, des soucis et des larmes.