LA A UM
PNY
4 Ver
Avant d’aller plus loin, définissons bien ce que nous entendons par ce terme.
Il est des familles dans lesquelles on rencontre un plus ou moins grand nombre de membres qui sont morts. d'attaques d'apoplexie. Ce sont ces seules attaques familiales que nous considérons comme constituant l’hérédité par attaques. Cependant, nous avons cru devoir faire rentrer dans ce genre d'hérédité les cas dans lesquels, sans être familiales, les attaques se produisent chez un des ascendants directs à un âge peu avancé.
La transmission héréditaire des attaques est chose com-
munément admise dans la science, et, en présence des faits comme ceux que révèle la clinique, où l’on voit presque tous les membres d’une même famille succomber à des attaques, la réalité de cette transmission nous paraît difficile à mettre en doute. Mais de ce que l’attaque produit l'attaque, ilne s'ensuit nullement qu'elle puisse créer héréditairement une prédisposition aboutissant à la paralysie générale. Il est même difficile au premier abord de comprendre qu'il puisse en être ainsi. L'attaque est liée à une lésion localisée ; la paralysie générale est, au contraire, une maladie à lésions diffuses. Cependant, quand on y réfléchit, 1l n’y a rien là d’extraordinaire. D'après Bouchard et Charcot, en effet, l’hémorragie cérébrale, dont l'attaque est l'expression, serait due à la rupture d’un anévrisme miliaire, mais cet anévrisme qui, en se rompant, cause l’hémorragie, n'est pas unique dans le cerveau ; il est, au contraire, légion. Les anévrismes miliaires sont disséminés à l’ensemble des vaisseaux de cet organe. Ce n’est donc pas en présence d’une lésion locale qu'on se trouve dans l’hérédité par attaques ; c'est en présence d'une lésion diffuse des vaisseaux de l’encéphale (Mairet et Vires). |
Ainsi paraissent agir les causes cérébrales.
AIDE b) En causes dialhésiques C'est ici que prendra place la sénilité anticipée par alcoolisme héréditaire. Nous avons la rare bonne fortune de pouvoir rapporter une observation de la première de ces causes, nous voulons
parler de l'hérédité cérébrale similaire.
C'est le cas de Mlle F...