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fréquente, surtout chez les anxieux, alternant avec de longues périodes d’akinésie,
L'adiadococinésie, ou plutôt la pseudo-adiadococinésie par hypertonie, en dehors de tout syndrome cérébelleux, est rare ; nous ne l'avons observée avec netteté que dans un cas.
Dans les formes généralisées, le faciès est figé ; c’est un masque, sur lequel la mobilité des impressions ne se réfléchit plus, (mais il est vrai que chez de tels malades la bradypsychie est de règle) ; l’on n’observe parfois qu'un rictus douloureux ou indifférent ; ou des fibrillations musculaires anarchiques. L’hypertonie unilatérale du visage produit une asymétrie qu'il n’est pas possible de différencier cliniquement de l’asymétrie résultant d’une parésie faciale ancienne,
Les troubles de la parole ne sont pas constants. Dans les formes frustes, on note souvent une légère dysarthrie, un achoppement qui nous paraît dû à l’instabilité musculaire et à la sialorrhée. La parole est au contraire lente, monotone et parfois spasmodique, dans les formes généralisées. La palilalie est fréquente, toujours accompagnée d'anxiélé, et souvent accrue par de petits chocs émotifs, de même que la ‘tachyphémie paroxystique anxieuse, Nous avons observé aussi chez certains malades des séries de cris rythmés, des crises d’aboiement.
L’écrilure est lente, parfois tremblée ; la micrographie continue n'est pas habituelle ; on observe surtout des
variations de la taille des caractères, d’une ligne ou d’une page à l’autre.
Les troubles de la sensibilité, qui paraissent à Souques plus fréquents dans les syndromes parkinsoniens qu'il n’est classique de l'écrire, sont très communs chez nos malades; ils sont intermittents et surviennent par crises.