OX OO NN
Ie
Proportion globale Remarques 100 Formes typiques.
85,7 |Prédominance de syndromes parkinsoniens francs.
TR id.
71,4 id.
SES id ji id.
42,8 fSyndromes parkinsoniens frustes.
A0 id.
37 id.
36,8 Syndromes parkinso-
niens francs.
33,3 |Syndromes parkinsomiens frustes.
16,6 id.
É oi
dans les formes expansives, comme l’a déjà noté Wickert : le syndrome moteur est habituellement franc.
Dans la démence sénile, on observe des syndromes frustes, de même que dans l'alcoolisme chronique, où ils sont très rares (d’ailleurs les alcooliques sont généralement des malades excités).
Jamais, nous l’avons dit, nous n’avons observé de syn— drome parkinsonien au cours d’un accès de manie. Abadie avait d’ailleurs observé la disparition du syndrome moteur chez un parkinsonien chronique, atteint de manie aiguë.
Il est donc constant de n’observer des syndromes parkinsoniens que chez des malades calmes, lents ou inertes. Leur recherche systématique chez tous les aliénés tranquilles révèlent leur fréquence. Ils sont d’autant plus accusés que la dépression psycho-motrice ‘est plus grande.
Tandis qu'aucun maniaque n’est parkinsonien, les mélancoliques (anxieux ou non), le sont d’une façon presque constante ; :Obarrio qui avait observé dans un cas, la coexistence d’un syndrome parkinsonien et d’un syndrome mélancolique, pensait que le diagnostic diffé rentiel était impossible ; il ne nous semble pas qu’on doive dans de tels cas, chercher à distinguer mélancolie et parkinsonisme, mais plutôt considérer la mélancolie comme un complexus psycho-organique, dans lequel on observe souvent deux syndromes parallèles : d’une part un syndrome moteur de type parkinsonien, d'autre part un syndrome psychologique du type dépressif.
Les particularités de l’état mental de nos malades les rapprochent encore des parkinsoniens encéphalitiques classiques, qui ne sont qu’exceptionnellement indemnes de troubles mentaux. Comme la majeure partie des malades qui font l’objet de notre étude, les parkinsoniens encéphalitiques sont, quoique souvent à un degré moindre,
LUS ts
fatigables et condamnés à l'effort, aussi bien au point de vue psychologique qu'au point de vue moteur ; leur tension psychologique est basse, d’une façon continue où épisodique ; ils sont souvent subanxieux, impatients, {yranniques pour leurs proches.
PATHOGÉNIE - ÉTIOLOGIE
Les symptômes que nous avons analysés dans ce travail nous paraissent établir la légitimité clinique du diagnostic de syndromes parkinsoniens que nous avons pu porter si souvent, chez des psychopathes, à cause de la systématisation de nos recherches.
Nous ne reprendrons pas dans le détail la discussion du diagnostic différentiel entre ces syndromes et la catatonie, fréquemment étudié, notamment par M. Divry (1). Nous désirons seulement insister sur quelques points particuliers.
Au cours des nombreuses discussions qui ont suivi l'épidémie récente d’encéphalite, sur les analogies et les éléments différentiels entre les syndromes extrapyramidaux et la catatonie, deux opinions partagent les psychiâtres ; les uns tendent à assimiler plus ou moins complètement des faits analogues (Widal, May et Chevallet, Logre, Bernadou, Padéano, Recordier, Guiraud, Fränkel, Reichardt, Buscaïno, etc.), les autres ne veulent pas admettre l’existence de points de’contact entre des syndromes essentiel lement différents (Deny et Klippel, Bogoraze, Divry, Fôrster, Lange, Donaggio, H. Claude, etc).
H. Claude et Baruk refusent d'intégrer au parkinsonisme les syndromes observés par Dide, Guiraud et Lafage dans la démence précoce, par Obarrio dans la