EN QUE
parkinsoniens et aux maladies au cours desquelles on les observe, un caractère infectieux qui permet de les rapprocher des infections virulentes du type des encéphalomyélites disséminées chroniques, dont la mieux connue est l’encéphalite épidémique, au cours de laquelle les syndromes parkinsoniens sont si fréquemment observés.
Ces syndromes parkinsoniens sont dus à des perturbations du tonus musculaire qui paraissent dépendre d’une
localisation méso-dien céphalique prédominante de l’infection causale.
Vu : le Président de la thèse,