‹ Les Syndromes Parkinsoniens en Pathologie MentaleChapitre 32 sur 34 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

La recherche systématique des syndromes parkinsoniens chez 300 aliénés appartenant à tous les groupes de la nosologie psychiatrique, nous a permis de mettre ces syndro-

mes en évidence chez 151 d’entre eux, soit dans 50,3 % des cas.

Les syndromes parkinsoniens observés sont francs ou frustes, généralisés ou localisés.

Ils sont constitués par trois signes majeurs : hypertonie, abolition des mouvements automatiques et associés, trem-— blement; et par des signes secondaires : perturbations fonctionnelles (bradycinésie, kinésie paradoxale, akathisie, amimie, troubles de la parole et de l’écriture), troubles de la sensibilité, troubles vaso-moteurs, troubles du métabolisme, troubles digestifs, asthénie.

La variabilité, la dissociation, l’évolution paroxystique, sont les caractères habituels de ces syndromes.

Tous les psychopathes parkinsoniens sont des malades calmes, lents ou inertes. L’intensité du syndrome parkinsonien est souvent parallèle à l'intensité du syndrome dépressif : presque tous les mélancoliques sont parkinsoniens.

La fréquence et le polymorphisme de nombreux signes généraux et neurologiques associés, l’évolution par poussées, l’existence fréquente d’un accident infectieux initial, la cœxistence de syndromes neurologiques chez plusieurs membres de la même famille, donnent à ces syndromes

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