‹ Les SyphilisChapitre 12 sur 26 · TECHNIQUE GÉNÉRALE DE LA MÉTHODE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE GÉNÉRALE DE LA MÉTHODE

Nous n'avons pas l'intention de reprendre ici ce qui a été déjà si souvent répété dans les nombreux articles publiés sur les injections mercurielles ; tous les auteurs qui ont écrit sur ce sujet ont insisté sur la nécessité de faire les injections aseptiquement, lentement, profondément (intramusculaires pour la plupart des auteurs modernes. M. Abadie cependant insiste pour qu'on les fasse dans le tissu cellulaire sous-cutané). Chacun a apporté un petit perfectionnement dans le manuel opératoire, l'appareil instrumental, etc, c'est grâce à cette profonde étude de la technique que les injections sont devenues inoffensives, pratiques et que leur emploi s’est généralisé. Mais cette partie de la technique est si bien connue que nous ne ferions que répéter ce qu'ont dit avant nous : À. Martineau, Terrillon, E. Besnier, Balzer, A. Martin, P. Raymond, L. Jullien, Feulard, Thibierge, Le Pileur, Wicham, Barthélemy, Sébilot, Arnaud, Eudlitz, Cochery, Gale-

niu, etc...

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