NORVÈGE
(Kiaer, 1850-1805).
BAVIERE (Hermann, 1834-1807).
PKUSSK (Becker).
Hommes.
Femmes,
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Femmes.
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Femmes.
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Femmes.
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(Bock [-1], 1870-1879).
Cependant les rapports sont quelque peu différents et expriment mieux le véritable étal des choses quand on tient compte, comme Ta fait Farr dans ses tables, de l'excédent des naissances masculines. Ainsi, ces tables, qui prennent pour point de départ 512 hommes et 488 femmes (total 1,000 vivants), donnent jusqu'à 50 ans la supériorité numérique au sexe masculin (233 hommes et 231 femmes); mais, à
(1) M. Homans a, tTaprcs I cxpérioncc de la Mitlual insurance Company de New-York, publié une première table en 1859 et une seconde en 18G8.
(J) Cette table, calculée par iM. Bock, directeur du bureau de statistique de la ville de Berlin, se trouve dans le volume du mouvement de la population de Berlin, année 1870, ch. 111, p. 4 7.
partir de 53 ans (219 hommes cl 220 femmes survivants), le sexe féminin prend ravanlogc (1). Les tables de tôles choisies dressées sur des conirals d'assurance conflrmenl ea général cette distinction et donnent pour les femmes une mortalité supérieure de 20 à A5 ans et inférieure après la 45® année (2).
La vie probable. — A l'aide des tables de survie on calcule les chances de vie à chaque âge; on obtient, entre autres résultats, la vie probable et la vie moyenne.
Par vie j)robahle on entend la durée qui, comptée sur une table de survie, pour nn âge quelconque, sépare cet âge de celui au({uel le nombre des vivants se trouve réduit de moitié. La vie probable représente donc la probabilité qu'il y a pour une personne de vivre un certain tem{)s. Si, par exemple, on veut connaître la vie probable d'une personne âgée de 25 ans d'après la table de Bertillon, on commence par noter le nombre des survivanis à 25 ans : il est de 011. 11 suffît de chercher l'âge où ce nombre est réduit à 305 ; or, il se trouve entre 66 et 07 ans, et on peut dire que la vie probable à 25 ans est d'environ 41 ans (3). Sur cette môme table, on voit que, sur 1,000 naissances, il reste 504 survivants à 45 ans et 498 à 46 ans; il y a donc pour chacun des 1,000 individus qui figurent au début de cette table autant de chances d'être mort que d'être vivant quand viendra la 46'' année; c'est pourquoi on dit que la vie probable à la naissance, d'après cette table, est de 45 ans 8 mois. La môme table donne 739 survivants à 3 ans, et 253 à 69; à la naissance, la probabilité de vivre jusqu'à près de 3 ans est donc de 3/4 et celle de vivre jusqu'à 69 ans d'environ 1/4, c'est-à-dire qu'on a en naissant trois chances de vivre contre une de mourir avant 3 ans révolus et une chance de vivre contre trois de mourir avant 09 ans.
La vie moyenne. — La vie moyenne, que les Anglais appellent d'un terme expressif expectalion of life, est le temps que devraient vivre tous les individus d'un âge donné si la somme totale des années qu'il leur reste à vivre était également répartie entre eux (définition de M. Dormoy) ; c'est donc le nombre d'années qu'il reste encore en moyenne à vivre à un individu d'un âge donné ou le nombre
(1) Cette supériorité du sexe féminin apparaît beaucoup plus dans la table dressée par le ministère des finances pour les pensionnaires civils de l'Etat (1871-1877) dont nous avons donné plus haut les résultats pour les Iiommos.
AGES
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civils.
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