ACTE DRUXIÉMB
CARDONAT.
Monsieur de Balistrac, j'ai eu rhonneur de dîner avec vous, hier, chez M. de Jordane.
BALISTRAC.
Un dîner sans couleur, où toutes les opinions étaient représentées. Un dîner excellent d'ailleurs, que j*ai pu savourer sans engager ma ligne de conduite.
CARDONAT.
Âuriez-vous Textrème obligeance de me présenter au
prince?
BALISTRAC.
Je le connais très peu, et je le cherche pour lui demander l'autorisation d'agrémenter son concert de quelques plaisanteries spirituelles de ma façon... mais vous avez dû le voir hier, chez M. de Jordane?
Mais non, malheureusement. Il était au fumoir, je Tignorais, et, quand il a paru, madame Gardonat s*est trouvée un peu souffrante ; nous avons dû partir.
BALISTRAC.
Le voici.