ACTE DEUXIÈMB
ne saurait s'attacher, comme nous, une passion au f... de peur d'en mourir.
.'en savez- vous, prince? Et si vous me reprochez d'être
jr, — un vieux mot que j'aime assez, — il me semble
, vous menez une existence autrement ^chevelée. Je ne
aets pas d'indiscrétion en le disant devant madame.
LE PRINCE
xistence échevelée, c'est l'existence vide... Il suffirait mot, d'un regard, d'un serrement de main, pour la plir.
JORD.\NE.
iadame, je connais le prince, jamais il n'a tenu pareil içage, et dût-il me maudire, je le trahirai. Je vous af- .e qu'il est follement amoureux de vous, et ce qu'il dende pour remplir son existence, un regard, un mot, serrement de main, vous pouvez seule le lui donner. ' ^ vous le savez sans doute mieux que moi et il y aurait '"^^^auté à ne pas le faire. Prince, êtes- vous content de moi?
^MP LE PRINCE
le penchante, mon cher Jordane.
JORDANE.
le n*ai plus qu'à vous demander pardon de vous avoir longtemps occupé de ma personne. (Apercevant oiga au D fd.) Ah !