PI. XXVIII
1 .i°mLÉGENDE DE LA PLANCHE XXVIII amplifiera. Le premier, c'est ! apparition au pourtour de la cul tu
mcéolés plus ou moins distincts ; le second est unique
fouir!.! série des cultures de D erma lo p h y tes , provient delanaiss
surface de la culture, d'un sillon dessinant exeentriqucmei
ovale irrégulièi et imparfait, Toutes les cultures, même sur n
Achorwn gypseum.
me reconnaissante. Le? "r w\ expliqueront
de celle caractéristique que ni
1,1. — Cultures de 10 jours sur gélose maltosée.
I*, I*. — Cultures de 20 jours 'tour
t ï „ ,, , ~„ • !'l 'i(>s ravons du pourtour sont blanel
I3, I3. — Cultures de 25 jours —
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IL — Cultures de 12 jours sur gélose glucosée.
II2. — Cultures de 20 jours —
III. — Forme secondaire pléomorphique duveteuse de F Achorion gypseum. Culture de 25 jours sur gélose maltosée.
-air les culte:
Irichopli
duvet se reproduit sous la ; le duvet blanc, marqué à peine de cercles concenti sillons radiés, 1res peu différent de la l'orme pléomorphiq ■auds Microsporuins auxquels ■VArfiorimi f/;, p ir tous :- eèères culluraux et my<
En un sujet comme celui-ci. on ne doit [usions particulières.
dire : Il y a des Achorions capables de d<
davantage: Il > a des Trichoplulon
. iris.
il p.-is donné <l<> résiliai apprécinlile ; BoDlfl
SABOURAUD. — Teignes.
Planche XXVIII
Masson & Cie, Editeurs
Phototypie Berthaud, Pan.s
ACHORION GYPSEUM. 579
Après l'étude de YAchorion gypseum, nous ne pouvons même pas dire avec assurance à quel groupe des Dermatophytes connus ce Parasite doit être rattaché, car les particularités qu'il offre, il est seul à les présenter.
Sa culture le rapproche objectivement de celle des Trichophytons pyogènes du type des Gypseums.
Sa mycologie est identique à celle des Microsporums animaux, comme nous le verrons plus loin.
Sa morphologie dans le poil n'est aucunement celle des Trichophytons microïdes du groupe des Gypseums, ni celle des Microsporums animaux. Les exemples que nous en avons, rares à la vérité, le rapprochent nettement des Favus, mais sa morphologie dans le poil des Kérions qu'il cause nous est inconnue.
Dans ces conditions, ce Parasite reste énigmatique et, en quelque point, qu'on le classe parmi les autres Dermatophytes, sa position systématique peut être sujette à objections. En fait, il est seul de son type jusqu'à présent.
De la place occupée, en clinique par les Achorions animaux.
— Une remarque terminale me paraît indispensable pour clore l'étude des Achorions atypiques d'origine animale. On les rencontre quelquefois sur l'Homme mais on ne les a jamais rencontrés au cuir chevelu. On les a rencontrés sur la peau glabre ou à la barbe et dans une lésion presque toujours diagnostiquée : trichophytie. Tantôt le cercle est exactement trichophytique, tantôt il présente quelques godets très petits, qui empêchent seuls l'erreur de diagnostic impossible à éviter sans cela. Enfin, les lésions trichophytoïdes qu'ils causent peuvent suppurer et prendre exactement la figure du Kérion trichophytique. Le diagnostic est fait par la culture, ou par l'inoculation expérimentale, laquelle reproduit non pas toujours, mais quelquefois, le godet.
Ainsi : 1° Les Achorions animaux ne touchent pas à l'unité du favus humain, puisqu'on n'a encore jamais rencontré chez l'Homme un favus du cuir chevelu qui ne soit pas causé par YAchorion Sclionleinii ;
"2° Les Achorions animaux paraissent avoir singulièrement développé et exagéré le pouvoir qu'ont tous les Achorions, de faire non seulement des godets mais des cercles, à ce point que leur diagnostic est le plus souvent fait par hasard ;
5° Sur l'Homme, la présence des Achorions animaux est si rare qu'elle peut passer pour une curiosité scientifique.
Au point où nous voici arrivés de cet ouvrage, et après l'étude analytique de tous les Parasites cryptogamiques que nous connaissons aujourd'hui, capables de déterminer des teignes chez l'Homme et chez l'Animal, il nous paraît logique de placer le tableau synthétique de ces divers Parasites tel qu'on le peut établir aujourd'hui.
Nous le ferons suivre du tableau statistique des cas de teignes que nous avons rencontrés dans une série ininterrompue de 500 cas.
Ces deux tableaux nous semblent nécessaires avant l'étude synthétique, mycologique et biologique des teignes qui suivra.
Voici d'abord les cadres que nous avons adoptés et qui nous paraissent les moins artificiels pour grouper tous ces Parasites :
( 1. A culture petite