ACTE PREMIER
E.NSEMBLE.
RENÉ
Votre amour paternel, comme une ?ainte armure,
Contre tout péril me détend !
Que votre cœur, pour moi, désormais se rassure, Rien ne menace votre enfant.
r.HATILLON.
Votre amour paternel, comme une sainte armure,
Contre tout péril le défend.
Que votre cœur, pour lui, monseigneur, se rassure.
Rien ne menace votre enfant.
ENGUERRAND
Hélas ! deux de mes tils, naguère, sous l'armure Sont morts pour le roi triomphant !
Grâce pour lui. Seigneur!.., Ah! je vous en conjure, Laissez-moi mon dernier enfant !
RENÉ, à Enguerrand.
Vous aurait-on prédit aussi, mon père, Ma destinée ? Ainsi que ceux de mes aines. Mes jours seraient-ils condamnés ?
Parlez i J'ai du courage.
ENGUERRAND, vivement.
Oh I non ! Tais-toi ! J'espère !
Sur une interrogation muette des deux jeunes gens.
Ne m'interrogez pas... et laissez-moi partir.
En se retournant, il se trouve en face du Temple, avec un geste de fureur.
Le temple ! La croix rouge ! Et l'horrible présage ! Ah! je t'arracherai bientôt de mon passage!