‹ Les templiers; opéra en cinq actes et sept tableauxChapitre 33 sur 71 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

RENE, tristement.

Mon père aussi qui les accuse!

Et je n'ai pu les défendre en ce lieu! Mais il saura bientôt à quel point on l'abuse! Et je vous vengerai, nobles soldats de Dieu!

A ce moment, les nuages disparaissent, le ciel s'éclaircit à nouveau. Bené revient à d'amoureuses pensées et contemple la nuit étoiiée.

De joie et de bonheur mon âme est inondée ! Nuit d'amour et d'ivresse à l'amour accordée! Rêve divin! rêve enchanté !

Je n'ose croire à ta réalité

La fenêtre d'Isabelle qui s'est éclairée depuis un instant s'ouvre mystérieusement, et elle apparaît une fleur à la main.

0 nuit d'ineftable harmonie, De serments sans cesse échangés, Où nos cœurs se sont engagés.

Pour toujours ! ù nuit ! sois bénie!

Isabelle lui jette la flear qu'il ramasse et baise avec transports, — Rideau.

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