‹ Les temps néroniens et le deuxième siècleChapitre 35 sur 133 · I. Acla S. Cypriani, § 4 et · texte numérisé non relu

I. Acla S. Cypriani, § 4 et

a. S. Ctprien, Eph. mart.,\\\\ Testim.,\\\, i7;CtEii. Alex., Strom., IV, 9, etc.

Z. Acta S. Perpetuse, % 11, la, i3; Acia S. Montani, § n; Apocal., I. I ; Mém. de la Miss, archéol. au Caire, t. l\, p. i43, iA4<

Préface lxi

ces merveilles et fortifiaient les cœurs mal affermis*. » Toute cette gloire promise était accompagnée d'un suprême triomphe sur les bourreaux. « Notre patience, écrivaient les Pères, nous vient de la certitude detre vengés^; elle amasse des charbons ardents sur la tête de nos ennemis^. Quel grand jour que celui où le Très -Haut comptera ses fidèles, enverra les coupables aux enfers et jettera nos persécuteurs dans l'abîme des feux éternels '' ! Quel spectacle immense, quels seront ma joie, mon admiration et mon rire! Que je triompherai à contempler, gémissants dans les ténèbres profondes, avec Jupiter et leurs adorateurs, ces princes, si puissants, si nombreux, que l'on disait reçus au ciel après leur mort ! Quel transport que de voir les magistrats, persécuteurs du saint nom de Jésus, consumés par des flammes plus dévorantes que celles des bûchers allumés pour les chrétiens ^ ! »

Je ne puis omettre le rôle des sacrements. Des actes tenus pour suspects « nous montrent l'évêque Philéas armant par le baptême et l'Eucharistie saint Thyrse, qui va combattre pour la foi^. La confirmation de ce trait existe dans un passage de la passio de sainte Perpétue''', dans les Actes des saints Jacques et Marien ^ et dans ces mots d'une lettre de saint Cyprien : « Puisqu'une nouvelle

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