S. Algust., In Johannem, c. xi, tract, xlix
3. Digeste XLVIII, vin, 1, la, lil; Fl. Josèphb, Antiq. Jad., ttiii, 6 .Skitbqub, Epist., 5; De tranquill. animi., 10.
Préface liivii
culier loué par l'Apôtre. Tout le monde pouvait le visiter librement ' . Quand Paul sortait, il était attaché à son gardien par une chaîne ^
La remise de prisonniers à la garde de citoyens était un usage ordinaire^. C'était la custodia libéra ou privata. Les chrétiens en eurent le bénéfice, comme le montrent divers actes, entre autres ceux de sainte Thècle et de saint Gyprien*. En cas d'évasion, le gardien avait tout à craindre. Nous voyons les gens de police, mentionnés dans l'évasion de saint Pierre, mis à mort ^ ; le gardien de Paul et Silas, les croyant en fuite, est au moment de se frapper de son épée*.
Enfin les textes juridiques confirment ces épisodes historiques^.
l'incarcération
La custodia publica était l'incarcération effective ^. Elle s'ouvrait par l'inscription de l'accusé sur les registres d'écrou. Dans les derniers temps de la République, ils étaient fort soigneusement tenus. On notait avec exactitude les