‹ Les temps néroniens et le deuxième siècleChapitre 51 sur 133 · Ad. Apost., XVI, 37. Voy. aussi ch. xxvii · texte numérisé non relu

Ad. Apost., XVI, 37. Voy. aussi ch. xxvii

7. L. 12 [Digeste, xlviii, m.) Paul, Sententiœ, 1. V. c. xxxi, § i.

8. Gallistrate, Ulpien, 1. IX, v; Ex quib. caus. {Digest., IV, ti); Ck)llat. leg. Mos., IX, 11, etc.

.xxvin Les Martyrs

dates d'incarcération, de décès, d'élargissement ou d'exécution K Quelques témoignages, espacés sur une longue suite de siècles, montrent que cette administration n'a dû subir que peu de changements. Eusèbe mentionne un gardien qui s'enquiert du nom du chrétien qu'on vient de lui amener^. En 38o, une constitution impériale prescrivit l'inspection mensuelle des registres d'écrou par le commentariensis, chargé de faire connaître le nom, l'âge des prisonniers et la date de leur incarcération ^.

L'incarcération n'était pas incompatible avec l'emprisonnement sur parole. Un martyr nommé Basilisque demande quatre jours de liberté conditionnelle à ses gardiens afin d'aller visiter ses parents. Le geôlier refuse, car on attend le gouverneur, et Basilisque est inscrit sur le registre d'écrou. A force d'instances, Basilisque obtient sa demande et part sous escorte. Le gouverneur arrive le lendemain, prend place au tribunal et se renseigne sur les détenus. On nomme Basilisque qui est absent, les gens du greffe (scrinariij cependant lisent son nom sur le registre. Le porte-clefs qui ne peut le représenter est garrotté, amené devant le gouverneur, qui le déclare responsable sur sa tête si le chrétien ne reparaît pas*.

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